Ta passion a commencé, te voilà seul, abandonné. 

Au jardin des oliviers, sur tes joues, tes larmes ont saigné.

O père, mon père, que cette coupe s’éloigne de moi, mais non pas ma volonté ! Que Ta Volonté soit faite!

Arrêté, frappé, bafoué, tu regardais, tes bourreaux s’acharnaient…
En silence, toi tu priais, tu pardonnais, le cœur tant attristé.
Ton Corps, ta chair, est déchirée, tu es flagellé, oui, tu as reçu, les 40 coups de fouets, pour mes impuretés, pour me purifier. Lire la suite

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