Le mystère de l’Eucharistie

EucharistieLe Fils unique de Dieu, voulant nous faire participer à sa divinité, a pris notre nature afin de diviniser les hommes, lui qui s’est fait homme.

En outre, ce qu’il a pris de nous, il nous l’a entièrement donné pour notre salut. En effet, sur l’autel de la croix il a offert son corps en sacrifice à Dieu le Père afin de nous réconcilier avec lui ; et il a répandu son sang pour qu’il soit en même temps notre rançon et notre baptême : rachetés d’un lamentable esclavage, nous serions purifiés de tous nos péchés.

Et pour que nous gardions toujours la mémoire d’un si grand bienfait, il a laissé aux fidèles son corps à manger et son sang à boire, sous les dehors du pain et du vin. Lire la suite

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Qu’est-ce que le sacrement de la confession ?

La confession est rite par lequel le chrétien demande pardon pour ses fautes. On parle encore de sacrement de guérison car, si le péché abîme l’âme de celui qui fait le mal, au cours de ce rite, Dieu rétablit l’âme dans toutes ses facultés. Il s’agit pour les chrétiens d’une icône vivante de Jésus : non seulement car Jésus pardonnait les péchés de ceux qui voulaient se repentir, mais aussi parce que, à travers le prêtre, c’est réellement Jésus qui leur pardonne.

confession

L’absolution est l’étape principale de ce sacrement.

Après avoir écouté les péchés du pénitent, le prêtre dit :

Que Dieu notre Père vous montre sa miséricorde ! Par la mort et la Résurrection de son Fils, il a réconcilié le monde avec lui et il a envoyé l’Esprit Saint pour la rémission des péchés ; par le ministère de l’Église, qu’il vous donne le pardon et la paix ! Et moi, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, je vous pardonne tous vos péchés. Lire la suite

Pratique de l’oraison devant le Saint Sacrement

L’oraison en présence de Jésus-Christ, au St.-Sacrement de l’autel, est, après la sainte communion, la dévotion la plus agréable à Dieu, entre toutes, en en même temps la plus profitable pour nos âmes. Car bien que le Seigneur soit prêt en tous lieux à exaucer celui qui le prie, néanmoins, de sa demeure au St-Sacrement, il répand plus abondamment ses grâces, puisqu’il ne daigne rester ainsi jour et nuit dans nos église, que pour cette fin spéciale de consoler tous ceux qui viennent l’y visiter et lui exposer leurs besoins.

Saint Sacrement

Ce serait donc une chose bien ordonnée que, dans toutes les communautés religieuses qui ne sont composées que de personnes consacrées à Jésus-Christ, il y en eût toujours deux ou au moins une désignées pour rester alternativement pendant une heure, en compagnie de Jésus au Saint-Sacrement, et qu’ainsi, l’une succédant à l’autre, il se continuât une assistance d’honneur à Jésus-Christ sur l’autel. Je pense bien que cela ne peut avoir lieu dans toutes les communautés; mais on le peut faire dans celles qui sont nombreuses, et dans lesquelles règne l’esprit de l’observance et du progrès vers la perfection. Et de fait, dans plusieurs communautés d’hommes et de femmes, même dans ce royaume, on voit établie cette bonne dévotion. Le B. François Caracciolo, fondateur des Clercs Réguliers Mineurs, a ordonné, dans ses règles, que les pères de son ordre, observaient cette excellente pratique de l’adoration perpétuelle et non interrompue au Saint-Sacrement, et il me revient encore que dans deux monastères de femmes dans la Calabre, à Castrovillari et à Rossano, cette sainte observance se pratique aussi. Lire la suite

Ce que le curé d’Ars disait sur le sacrement du pardon.

Curé D'ArsLe sacrement de pénitence, où Dieu semble oublier sa justice pour ne manifester que sa miséricorde…

Dans le sacrement de pénitence, Dieu nous montre et nous fait part de sa miséricorde jusqu’à l’infini.

Pour recevoir le sacrement de pénitence, il faut trois choses. La Foi qui nous découvre Dieu présent dans le prêtre. L’Espérance qui nous fait croire que Dieu nous donnera la grâce du pardon. La charité qui nous porte à aimer Dieu et qui met au coeur le regret de l’avoir offensé.

Il faut mettre plus de temps à demander la contrition qu’a s’examiner.

Je sais bien que l’accusation que vous faites vous vaut un petit moment d’humiliation… Et même, est-ce vraiment humiliant d’accuser vos péchés ? Le prêtre sait bien à peu près ce que vous pouvez avoir fait.

Quand le prêtre donne l’absolution, il ne faut penser qu’à une chose : c’est que le sang du Bon Dieu coule sur notre âme pour la laver, la purifier et la rendre aussi belle qu’elle était après le baptême.

Le Bon Dieu, au moment de l’absolution, jette nos péchés par derrière ses épaules, c’est-à-dire qu’il les oublie, il les anéantit, ils ne reparaîtront plus jamais.

Le Bon Dieu sait toutes choses. D’avance il sait qu’après vous être confessé, vous pécherez de nouveau, et cependant il vous pardonne. Quel amour que celui de notre Dieu qui va jusqu’à oublier volontairement l’avenir pour nous pardonner !

Ce n’est pas le pécheur qui revient à Dieu pour lui demander pardon, mais c’est Dieu lui même qui court après le pécheur et qui le fait revenir à lui.

Le sacrement des malades.

Le Christ a-t-il institué le sacrement des malades ?

En bref : La Bible ne l’affirme pas explicitement, mais en lisant ensemble différents passages du Nouveau Testament, nous sommes amenés à postuler l’institution par le Christ de l’onction des malades Lorsque Jésus Christ envoya ses douze apôtres deux à deux pour leur première mission, ils partirent et prêchèrent la pénitence et « ils oignaient d’huile plusieurs malades et ils les guérissaient » (Marc 6, 13). Il est vrai qu’il n’y a pas à proprement parler ici d’institution d’un rite, mais on considère à bon droit cette mission confiée par Jésus à ses disciples comme une préfiguration et une annonce du sacrement. Le contexte montre en effet qu’il s’agit d’une onction miraculeuse, figurant la guérison surnaturelle de l’âme (et du corps) dans un contexte religieux.

sacrement des malades

Si, dans ce passage de l’évangile, on a l’impression que le texte précède l’institution du sacrement, dans la lettre de saint Jacques « 5.14 Quelqu’un parmi vous est-il malade? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur;5.15 la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. »(Jacques 5, 14-15), on a au contraire l’impression que le rite sacramentel de l’onction est dorénavant envisagé comme une pratique courante. Ce rite décrit par saint Jacques est de plus pratiqué « au nom du Seigneur », ce qui le rattache à l’héritage spirituel reçu par les apôtres de Jésus.

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