Quelques paroles du curé d’Ars

Par ses paroles Jean-Marie Vianney su toucher les cœurs et les guider vers Dieu.

Miséricorde et sacrement du Pardon

Saint curé d'Ars« Si nous comprenions bien ce que c’est d’être enfant de Dieu, nous ne pourrions faire le mal… être enfant de Dieu, oh, la belle dignité ! »

« La miséricorde de Dieu est comme un torrent débordé. Elle entraîne les cœurs sur son passage. »

« Ce n’est pas le pécheur qui revient à Dieu pour lui demander pardon, mais c’est Dieu qui court après le pécheur et qui le fait revenir à lui. »

« Donnons donc cette joie à ce bon Père : revenons à lui… et nous serons heureux. »

« Le bon Dieu est toujours disposé à nous recevoir. Sa patience nous attend ! »

« Il y en a qui donnent au Père Éternel un cœur dur. Oh, comme ils se trompent ! Le Père Éternel, pour désarmer sa justice, a donné à son Fils un cœur excessivement bon : on ne donne pas ce qu’on n’a pas… »

« Il y en a qui disent : “J’ai trop fait de mal, le Bon Dieu ne peut pas me pardonner”. C’est un gros blasphème. C’est mettre une borne à la miséricorde de Dieu, et elle n’en a point : elle est infinie. » Lire la suite

Elle viendra à notre secours.

Marie

au cœur de l’été brille une grande fête, l’Assomption, chère au cœur des chrétiens, sans doute parce que c’est la fête d’une Maman. Une maman à la fois ordinaire, une ‘vraie’ maman, et extraordinaire, car son enfant vient du Ciel et est le Fils de Dieu. En même temps, il est comme nous, homme, dans les mêmes conditions de vie terrestre et difficile que partagent tous les hommes, avec bien des inégalités, des larmes, et trop souvent du sang.

Venant de Dieu, il y a deux grandes différences entre lui et nous :

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La prière

Les prières dites « officielles », de l’Eglise », sont celles que nous apprenons dès notre plus jeune âge : le ‘Notre Père’, le ‘Je vous salue, Marie’… Et bien d’autres.

Prière

Prier ce n’est pas réciter des formules, si belles soient-elles,. C’est parler à Quelqu’un, dialoguer avec Dieu, Lui dire nos joies et nos soucis, nos souffrances et nos espérances.

Le louer, le glorifier…

Lui demander son aide dans les moments difficiles : « Demandez et vous recevrez », nous dit Jésus.

Le remercier pour tout ce que nous vivons de grand et de beau, pour tout ce qu’Il nous donne : les autres, nos familles, nos amis, les beautés de la nature et de la vie… Il y a tant de raisons pour rendre grâce à Dieu et pour Lui dire notre joie d’être ses enfants. Lire la suite

Mon Seigneur et mon Dieu !

St ThomasPar sa bonté, par sa condescendance, Jésus a terrassé l’incrédule qui d’un coup est devenu le modèle des croyants !

« Si je ne mets mon doigt dans le trou fait dans ses mains par les clous, si je ne mets la main dans son côté, non ! je ne croirai pas ! » disait Thomas le jour de Pâques… Et aujourd’hui, Thomas tombe aux pieds de Jésus et il s’écrie : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » C’est la plus belle de toutes les professions de foi, c’est essentiellement la profession de foi chrétienne. Toute la foi chrétienne est contenue dans ce cri adressé à Jésus-Christ : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Si Jésus est Dieu, toute ma vie est transformée, tout ce qu’Il nous a dit est vrai ; Dieu qui jusque-là était pour nous le « Tout-Autre, le Très-Haut, le Transcendant », devient le tout proche, notre frère, notre semblable. Si Jésus-Christ est Dieu, alors je ne puis plus jamais douter que ce Dieu a pour nous un amour de folie sans lequel on ne saurait expliquer, justifier ce rapprochement inouï…
Aussi, tout au long de son ministère, Jésus s’est efforcé de révéler progressivement aux hommes, et spécialement à ses Apôtres, sa véritable identité. Il est non seulement le Messie, mais Il est aussi le Fils de Dieu égal en tout à son Père !

Cette double révélation, Jésus l’a faite progressivement et cela deux raisons :

D’abord il voulait avoir le temps de remplir sa mission d’enseignement.
Or, d’une part, s’il s’était présenté tout de suite comme le Christ, le Messie, les Romains qui occupaient alors la Palestine l’auraient arrêté tout de suite parce que, pour les contemporains, ce titre avait une résonance politique. Le Messie passait à leurs yeux pour celui qui bouterait les Romains dehors… Voilà pourquoi Jésus qui voulait avoir le temps de prêcher son Évangile, évite au départ de se dire le Messie.
Et, d’autre part, si Jésus d’entrée de jeu s’était présenté comme le Fils de Dieu, ce sont les juifs qui l’auraient fait arrêter et exécuter de suite comme ils le feront plus tard lorsque l’heure sera venue pour Lui de le dire explicitement. Il n’aurait donc pas eu le temps de transmettre son message… Lire la suite

Ta passion a commencé, te voilà seul, abandonné. 

Au jardin des oliviers, sur tes joues, tes larmes ont saigné.

O père, mon père, que cette coupe s’éloigne de moi, mais non pas ma volonté ! Que Ta Volonté soit faite!

Arrêté, frappé, bafoué, tu regardais, tes bourreaux s’acharnaient…
En silence, toi tu priais, tu pardonnais, le cœur tant attristé.
Ton Corps, ta chair, est déchirée, tu es flagellé, oui, tu as reçu, les 40 coups de fouets, pour mes impuretés, pour me purifier. Lire la suite

Jusqu’à la mort

Jésus mort

Jésus entre dans la mort. Et ce n’est pas une mort paisible. Marc accumule les évènements qui expriment le drame qui se joue :

l’obscurité, l’appel de Jésus à son Père, l’éponge de vinaigre, le grand cri final, la rupture du voile du Sanctuaire, l’étonnement du centurion, la hâte de la mise au tombeau avant que s’ouvre le sabbat…

Après la tempête, les lueurs d’espérance réapparaissent.

Devant l’évènement, le centurion est ébranlé : « vraiment, cet homme était Fils de Dieu » Des femmes fidèles sont là, qui regardent à distance. Joseph d’Arimathée a le courage de réclamer le corps de Jésus et de l’ensevelir. Lire la suite

Voici Pâques, fête de cet ‘incroyable’ évènement pour l’humanité :

Christ la résurrection d’un homme en tout point semblable à nous, sauf qu’il ne péchait pas et appelait Dieu ‘son Père’. Ce qui l’a fait condamner à mort.
C’est à partir de cette résurrection que tout a commencé et s’est déployé jusqu’à nous : la foi des disciples, le don de l’Esprit Saint à la Pentecôte, l’Eglise.
Nous aussi nous ressusciterons. Notre mort, comme celle de Jésus, sera notre passage vers le Père, notre Père.
Il y a quelques mois, ma mère, âgée, me faisait part de ses craintes face à ce moment de sa mort. Je peux heureusement faire appel à sa foi et je lui ai simplement demandé si elle croyait que notre Père pouvait nous laisser seul à un tel moment. Elle a vite fait elle-même la réflexion que ce n’était pas possible pour notre Père d’abandonner son enfant à ce moment là. Et elle a ainsi retrouvé la paix.
« Père, entre tes mains je remets mon esprit. » Luc 23,46. C’est ainsi que Jésus est mort, dans la confiance et l’offrande de sa vie, entre les mains de son Père. Il est mort en priant son Père, en lui parlant. Lire la suite

Lettre à Dieu

Père,

Je vous aime plus que tout.
Avant tout parce que vous êtes celui qui peut dire
Je Suis.
Et d’avoir rencontré cela dans mes seize ou dix-sept ans fait que,
à quatre-vingt-treize ans, j’en vis.

Je vous aime plus que tout.
Parce que :
– à l’homme qui, tout au long de l’évolution, ne cesse de se vouloir suffisant, vous donnez Jésus, le Verbe, pour prouver que l’homme est non suffisant ;
– alors qu’on s’étouffe de vouloir des chiffres, vous donnez l’indicible, qui se fait plus fort que le doute, en l’Hostie de l’Eucharistie ;
– à l’atmosphère suffocante, vous substituez le souffle, spiritus, de l’Esprit Saint qui naît de l’union du Père et du Verbe s’aimant, et en qui nous baignons.

Oui, vous êtes mon amour.

Je ne supporte de vivre si longtemps que par cette certitude en moi : mourir est, qu’on le croie ou non, Rencontre.

Je vous aime plus que tout.

Oui, mais….Pour être croyant crédible, il faut que tous autour de moi sachent que je n’accepte pas, que je ne pourrai jamais accepter, la permanence du Mal.
Etre, Vous êtes maître du maintien ou de la cessation de l’existence de tout ce qui est. Lire la suite

Voici le temps des vacances, encore une année de passée !

Vacances

Quel est le regard du Seigneur sur cette année ? Et moi, comment je la
vois ?
Il est bon de chercher, au calme, ce regard du Seigneur sur cette année.
Il ne regarde pas comme nous, pas comme les autres. Parce qu’il nous
aime.
Avons-nous connus des échecs ? Nous voilà peut-être dépréciés, dévalorisés, à nos yeux et aux yeux des autres. Le mal être s’installe, avec son cortège de souffrance, de découragement, de révolte et de colère peut-être.
Mais où est ma valeur ? Où est mon bonheur, ma joie ?
Dans le regard de Jésus, et sa parole, je peux les (re)trouver. Ce qui
compte pour lui, mon plus grand bien, mon vrai bien, celui qui dure
toujours, jusque dans l’Eternité, c’est ma communion avec lui, l’accueil,
avec lui, de la vie nouvelle d’enfant bien-aimé de son Père, mon Père. Et
cela ne dépend pas de mes réussites mais de la confiance en l’amour de
Dieu, mon Père, pour moi.
Celui qui n’accueille pas le royaume de Dieu à la manière d’un enfant n’y entrera pas.’ Luc 18,17. Lire la suite