Le démon est fauteur responsable de nos souffrances.

L’homme n’est tombé dans le péché qu’à l’instigation
du démon : il était juste qu’il fût châtié ; et Dieu le châtia
en l’abandonnant, dans une mesure, à la puissance du
démon.

démon
Il serait trop long d’expliquer ici en détail comment
tout le mal qui est sur la terre, comment tous les désordres
qui troublent la nature, comment toutes les destructions,
de quelque genre qu’elles soient, sont le résultat
de l’influence maudite de ce grand esprit que DIEU a créé
pour être comme l’administrateur général de tout le
monde de la matière. Ces désordres, ces bouleversements
ne peuvent venir de DIEU, qui est ordre infini ; ils
ne viennent pas non plus des bons Anges, qui sont des
ministres de paix, d’ordre et de vie; ils ne viennent point
des éléments matériels, qui, par eux-mêmes, n’ont ni
mouvement ni puissance : ils viennent donc de cette
force secrète et détestable qu’on appelle le démon et qui
trouble, sans pouvoir cependant le détruire, le bel ordre
de la création. Lire la suite

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Que celui qui est sans péché jette la première pierre…

Reçu à coup de pierres … reçu à coup de langues

Les coups de langues font parfois plus de mal que les coups de pierres…
Ils font des blessures bien plus longues à cicatriser…

Jésus

Avec ces « cancans » comment faire ?

– une vraie communauté ? une vraie famille ?
– une communauté qui suscite l’admiration et attire ?…
– une communauté , une paroisse qui soit « bénédictine » ?

Ecoutez ce que dit saint Jacques : « Comment se servir de la même langue pour louer Dieu et dire du mal du prochain qui est l’image de Dieu… » Lire la suite

Ce que le curé d’Ars disait sur le sacrement du pardon.

Curé D'ArsLe sacrement de pénitence, où Dieu semble oublier sa justice pour ne manifester que sa miséricorde…

Dans le sacrement de pénitence, Dieu nous montre et nous fait part de sa miséricorde jusqu’à l’infini.

Pour recevoir le sacrement de pénitence, il faut trois choses. La Foi qui nous découvre Dieu présent dans le prêtre. L’Espérance qui nous fait croire que Dieu nous donnera la grâce du pardon. La charité qui nous porte à aimer Dieu et qui met au coeur le regret de l’avoir offensé.

Il faut mettre plus de temps à demander la contrition qu’a s’examiner.

Je sais bien que l’accusation que vous faites vous vaut un petit moment d’humiliation… Et même, est-ce vraiment humiliant d’accuser vos péchés ? Le prêtre sait bien à peu près ce que vous pouvez avoir fait.

Quand le prêtre donne l’absolution, il ne faut penser qu’à une chose : c’est que le sang du Bon Dieu coule sur notre âme pour la laver, la purifier et la rendre aussi belle qu’elle était après le baptême.

Le Bon Dieu, au moment de l’absolution, jette nos péchés par derrière ses épaules, c’est-à-dire qu’il les oublie, il les anéantit, ils ne reparaîtront plus jamais.

Le Bon Dieu sait toutes choses. D’avance il sait qu’après vous être confessé, vous pécherez de nouveau, et cependant il vous pardonne. Quel amour que celui de notre Dieu qui va jusqu’à oublier volontairement l’avenir pour nous pardonner !

Ce n’est pas le pécheur qui revient à Dieu pour lui demander pardon, mais c’est Dieu lui même qui court après le pécheur et qui le fait revenir à lui.

Qui peut confesser les péchés ?

En bref : Le pouvoir de pardonner les péchés a été donné par Jésus à ses apôtres. Ne peuvent donc confesser que les apôtres et leurs successeurs reconnus dans leur sacerdoce. Sont détenteurs du pouvoir sacramentel des clés tous ceux, mais ceux-là seulement qui succèdent aux apôtres dans le sacerdoce proprement dit, c’est-à-dire les prêtres et les évêques, mais non pas les diacres.

confession

Un pouvoir sacerdotal

Bien que la dispensation du sacrement de pénitence n’appartienne pas en lui-même à l’essence du sacerdoce, certains éléments expliquent pourquoi seuls les prêtres peuvent pardonner : Lire la suite

Jésus voit renouveler sa douloureuse passion

 plaintes adressées par le Sauveur à Sainte Brigitte :

La Passion du Christ« J’ai voulu que mon corps pur de tout péché fût déchiré pour les péchés de tous, depuis la plante des pieds jusqu’au sommet de la tête et qu’il fut cloué à la croix. Il est maintenant immolé tous les jours sur l’autel, afin que l’homme m’aime davantage et se ressouvienne plus souvent des bienfaits dont je l’ai comblé. Mais maintenant je suis oublié de tous, négligé, méprisé et chassé de mon propre royaume comme un roi à la place duquel le larron infernal est élevé et honoré. C’est dans le cœur de l’homme que je devais régner, et j’avais bien le droit d’être son roi et seigneur puisque je l’avais créé et racheté. Or il a enfreint la foi qu’il m’avait promise au baptême, il a violé et méprisé les lois que Je lui avais données, il aime sa propre volonté et dédaigne de m’écouter. En outre il exalte le démon, ce pernicieux larron, et il lui a donné sa foi…il est donc juste et raisonnable qu’il expérimente sa tyrannie…Mais bien que je sois si méprisé, je suis si miséricordieux que quiconque me demandera pardon et s’humiliera, je lui pardonnerai toutes ses fautes, mais celui qui persistera à me mépriser, je le visiterai en ma justice, en sorte qu’il tremblera de peur à ma voix. » Lire la suite