Août, mois de la Transfiguration du Seigneur et de l’Assomption de la Vierge Marie

L'Assomption

 

Pour tous les chrétiens, le mois d’août est marqué par deux grandes fêtes :

la Transfiguration du Seigneur (6 août) et l’Assomption de la Vierge Marie (15 août).

La Transfiguration du Seigneur

Selon le récit évangélique d’aujourd’hui, Jésus « fut transfiguré » devant Pierre, Jacques et Jean: « son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière » (Mt 17, 2). A travers le voile de l’humanité se révéla le Fils de Dieu, « Lumière de la Lumière ». Et cela fut confirmé par une voix mystérieuse provenant de l’au-delà: « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur, écoutez-le » (Mt 17, 5). Nous nous trouvons face à une véritable épiphanie : la manifestation au monde du Fils de Dieu.

L’Assomption de Marie,

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Le combat ultime

lumièreLa découverte de notre misère dans la lumière de la Miséricorde de Dieu Que nous quittions cette vie d’une manière brutale ou à la suite d’une longue et pénible maladie, nous connaîtrons tous, avant d’entrer dans notre éternité, une véritable  » agonie « . Un mot qui vient du grec agôn (combat) et que les chrétiens utilisent pour désigner l’ultime combat que tout homme doit vivre à la fin de son pèlerinage sur terre. Il nous sera donné de revoir alors toute notre vie en un éclair et de la revoir à la lumière de la miséricorde divine, une lumière que nous n’aurons jamais eue auparavant. L’hypermnésie que connaissent certaines personnes qui croient leur dernière heure arrivée peut nous donner une petite idée de la vision que nous aurons alors. Un jeune qui avait failli se noyer m’a confié qu’il avait revu à ce moment-là tout le film de sa jeunesse, se rappelant des événements qu’il avait totalement oubliés. C’est l’expérience que fit saint François-Xavier lorsqu’en 1549 il faillit mourir dans un naufrage lors de sa traversée de Malacca au Japon. Il en parle dans une lettre qu’il écrivit à ses frères de Goa : « O mes frères, qu’en sera-t-il de nous à l’heure de notre mort si, durant notre vie, nous ne nous préparons pas et ne nous disposons pas à la science de l’espoir et de la confiance en Dieu car, à ce moment-là, nous nous retrouverons en plus grandes tentations, souffrances et épreuves que jamais, aussi bien pour l’esprit que pour le corps. » C’est également l’expérience crucifiante que fit le père Werenfried – le célèbre fondateur de l’Aide à l’Eglise en détresse – qui fut victime en 1994, à 81 ans, d’un infarctus. En proie à de violentes douleurs et croyant sa dernière heure arrivée, il a entrevu ce que devaient être les souffrances du purgatoire : « Et bien que, jadis, je fusse content d’arriver au moins au purgatoire, je suis fermement décidé à présent à changer l’une ou l’autre chose dans ma vie pour ne pas tomber, si possible, aux mains de Dieu qui punit. J’ai compris combien il est dangereux de ne croire pratiquement qu’à Sa miséricorde infinie et d’oublier sa justice, qui est aussi infinie. Car Moïse a déjà averti : “Le Seigneur votre Dieu est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, vainqueur et redoutable, qui ne fait pas acception de personnes et ne se laisse pas corrompre par des présents” (Dt 10, 17) (Bulletin de l’Aide à l’Eglise en détresse, janvier 1995) Victor Hugo dit très justement qu’au moment de la mort « le masque tombera du visage de l’homme et le voile du visage de Dieu ». Oui, à l’heure de notre mort – le moment le plus important de notre vie -, nous accèderons à une lucidité sans précédent. Nous nous verrons en vérité, dépouillés de tous les oripeaux avec lesquels nous nous étions jusque-là déguisés. Lire la suite

Viens Esprit Saint

Viens, Esprit-Saint, et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière. Viens en nous, père des pauvres, viens, dispensateur des dons, viens, lumière de nos cœurs.

Viens Esprit saint
Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes adoucissante fraîcheur.
Dans le labeur, le repos, dans la fièvre, la fraîcheur, dans les pleurs, le réconfort.
O lumière bienheureuse, viens remplir jusqu’à l’intime le cœur de tous tes fidèles.
Sans ta puissance divine, il n’est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti.
Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé.
Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé.
A tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient donne tes sept dons sacrés.
Donne mérite et vertu, donne le salut final donne la joie éternelle.

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