Jusqu’à la mort

Jésus mort

Jésus entre dans la mort. Et ce n’est pas une mort paisible. Marc accumule les évènements qui expriment le drame qui se joue :

l’obscurité, l’appel de Jésus à son Père, l’éponge de vinaigre, le grand cri final, la rupture du voile du Sanctuaire, l’étonnement du centurion, la hâte de la mise au tombeau avant que s’ouvre le sabbat…

Après la tempête, les lueurs d’espérance réapparaissent.

Devant l’évènement, le centurion est ébranlé : « vraiment, cet homme était Fils de Dieu » Des femmes fidèles sont là, qui regardent à distance. Joseph d’Arimathée a le courage de réclamer le corps de Jésus et de l’ensevelir. Lire la suite

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Les fins dernières

Nous avons vu que l’âme est immortelle, dépassant infiniment la matière. Il nous faut donc étudiez ce qu’est la mort, et quel est le sort des âmes après elle. C’est ce qu’on appelle les fins dernières (ou encore eschatologie = qui concerne les fins dernières).

Le Purgatoire

I – La mort

La mort est une réalité métaphysique, qui dépasse donc la réalité et la connaissance physique. L’union substantielle de l’âme et du corps pour former un seul être (une seule existence) y est brisée (comme peut être brisée l’union de l’hydrogène et de l’oxygène qui forme l’eau).
La seule vraie définition de la mort est donc : ̏ Séparation de l’âme et du corps ̏.
Remarques :
– Le moment exact de la mort est donc incertain puisque non directement visible (mort réelle) :
– Il n’existe que des ̏indices ̏ physiques de la mort (qu’on appelle alors la mort apparente). L’arrêt de la respiration, du cœur, l’encéphalogramme plat… etc. Mais on ne peut conclure à la mort réelle à partir de tels indices. Les ̏personnes en état végétatif ̏ sont certainement habitées encore par leur âme immortelle, l’âme végétative et sensitive étant la même chez nous que l’âme rationnelle ;
– Le seul indice certain est la décomposition du corps ; le tout substantiel est certainement détruit…
– Notre Seigneur rappelle sans cesse la nécessité d’être prêt à la mort et donc de veiller et de prier (Luc XVIII, I). Lire la suite