Jésus, de Nazareth à Jérusalem

Découvrez le film de présentation de la fresque musicale « Jésus, de Nazareth à Jérusalem » mise en scène par Christophe Barratier et composée par Pascal Obispo

Jésus, de Nazareth à Jérusalem est une comédie musicale de Pascal Obispo, dont la première représentation est prévue au Palais des sports de Paris le 17 octobre 2017, avant une tournée française en 2018.

Jésus, de Nazareth à Jérusalem, un spectacle musical à partager en famille pour revivre l’un des plus grands récits de l’humanité ! Parmi les destins qui ont bouleversé l’humanité, il est un homme dont les paroles et les actes ne cessent de résonner. « Jésus, de Nazareth à Jérusalem », la fresque musicale, retrace les dernières années de Jésus durant lesquelles l’Histoire et l’Eternité se sont rencontrées. Voyagez au cœur du temps, il y a deux mille ans. Marchez sur les pas de Jésus, des rives du Jourdain au désert de Judée, du Temple de Jérusalem au Mont des Oliviers.

Notre-Dame du Perpétuel Secours

Notre-Dame du Perpétuel SecoursC’est une scène symbolique que ce tableau nous dépeint. Jésus-Enfant a vu d’avance tous les tourments de Sa vie et de Sa mort, représentés par les insignes de Sa Passion (la croix, la lance, l’éponge piquée au sommet d’un roseau) que portent, à droite et à gauche, saint Michel et saint Gabriel. Effrayé par cette vision terrible, Il S’est réfugié dans les bras de Sa Mère : de Ses petites mains tremblantes, Il serre la main forte et calme de Marie. Détail touchant, dans le mouvement de Sa frayeur, Il a laissé échapper la sandale de Son pied droit.
Tandis que Jésus arrête Ses yeux épouvantés sur l’apparition, le regard de Marie, empreint d’une douce tristesse et d’une compatissante affection, se fixe sur nous et semble nous dire : « Voyez combien terrible est la vocation de mon Fils. Il n’est venu au monde que pour racheter les hommes par Sa Passion et Sa Mort. Que du moins Ses souffrances ne soient pas perdues pour vous. C’est mon désir le plus cher de vous aider à sauver vos âmes par les mérites de mon Fils. Venez à Moi, je serai votre Perpétuel Secours. »
Le regard triste et doux de la Madone, tel qu’on peut l’admirer avec avec émotion sur le Tableau original vénéré à Rome, est l’œuvre d’un artiste de première valeur. La majesté orientale de la Vierge Mère est tempérée par son expression de bonté attirante.

La Sainte Image, que nous vénérons sous le nom de Notre-Dame du Perpétuel Secours est originaire de l’île de Crète, où elle fut peinte par un artiste inconnu, probablement au XIVe siècle. Lire la suite

Une religieuse enfouie dans l’intimité de Jésus

Un jour, je me tenais près d’une sœur aînée gravement malade, dont le passage en cette terre touchait à son terme. Elle était allongée sur son lit, souffrant énormément. Elle me dit : « je suis sûre que Le Seigneur est encore plus bon que tout ce qu’on peut imaginer »….Combien était bouleversante la certitude absolue avec laquelle Sœur Marie Agnès affirmait cette réalité…Je voyais bien qu’elle le savait d’expérience !

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Même au milieu de sa souffrance du moment, sa confiance en cette bonté infinie de Dieu n’était aucunement ébranlée. C’était simplement le témoignage d’une religieuse enfouie dans l’intimité de Jésus et qui avait touché cette indicible bonté de Jésus…. Lire la suite

Dieu ne se comprend pas, il se rencontre

PentecôteDans quelques jours nous fêterons la Pentecôte, jour où l’Esprit Saint est répandu sur les apôtres et les disciples, réunis avec Marie à Jérusalem. C’était le commencement du don de l’Esprit fait aux hommes par le Père et son Fils, quand celui-ci, devenu homme comme nous, a pris sur lui nos péchés et notre mort pour nous rendre à notre Père dans une vie nouvelle, sainte et éternelle.

Cela doit sembler bien abstrait à la plupart d’entre vous… Incompréhensible. Bien sûr ! Nous sommes dépassés, c’est de Dieu qu’il s’agit ! Dieu ne se comprend pas, il se rencontre. De son côté, cette rencontre est tant désirée. Il nous a envoyé son Fils pour nous le faire savoir et il envoie en nous son Esprit Saint pour la réaliser, la rendre possible. Lire la suite

Mon Seigneur et mon Dieu !

St ThomasPar sa bonté, par sa condescendance, Jésus a terrassé l’incrédule qui d’un coup est devenu le modèle des croyants !

« Si je ne mets mon doigt dans le trou fait dans ses mains par les clous, si je ne mets la main dans son côté, non ! je ne croirai pas ! » disait Thomas le jour de Pâques… Et aujourd’hui, Thomas tombe aux pieds de Jésus et il s’écrie : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » C’est la plus belle de toutes les professions de foi, c’est essentiellement la profession de foi chrétienne. Toute la foi chrétienne est contenue dans ce cri adressé à Jésus-Christ : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Si Jésus est Dieu, toute ma vie est transformée, tout ce qu’Il nous a dit est vrai ; Dieu qui jusque-là était pour nous le « Tout-Autre, le Très-Haut, le Transcendant », devient le tout proche, notre frère, notre semblable. Si Jésus-Christ est Dieu, alors je ne puis plus jamais douter que ce Dieu a pour nous un amour de folie sans lequel on ne saurait expliquer, justifier ce rapprochement inouï…
Aussi, tout au long de son ministère, Jésus s’est efforcé de révéler progressivement aux hommes, et spécialement à ses Apôtres, sa véritable identité. Il est non seulement le Messie, mais Il est aussi le Fils de Dieu égal en tout à son Père !

Cette double révélation, Jésus l’a faite progressivement et cela deux raisons :

D’abord il voulait avoir le temps de remplir sa mission d’enseignement.
Or, d’une part, s’il s’était présenté tout de suite comme le Christ, le Messie, les Romains qui occupaient alors la Palestine l’auraient arrêté tout de suite parce que, pour les contemporains, ce titre avait une résonance politique. Le Messie passait à leurs yeux pour celui qui bouterait les Romains dehors… Voilà pourquoi Jésus qui voulait avoir le temps de prêcher son Évangile, évite au départ de se dire le Messie.
Et, d’autre part, si Jésus d’entrée de jeu s’était présenté comme le Fils de Dieu, ce sont les juifs qui l’auraient fait arrêter et exécuter de suite comme ils le feront plus tard lorsque l’heure sera venue pour Lui de le dire explicitement. Il n’aurait donc pas eu le temps de transmettre son message… Lire la suite

La présence du Ressuscité

Ressuscité

Jésus atteste sa présence de ressuscité. Jésus apparaît, Il se manifeste, à Marie de Magdala, aux deux disciples, aux Onze. Ces témoins vont annoncer ce qu’ils ont vu. On ne les croit pas. Jésus doit « imposer  » sa présence : la résurrection est tellement inouïe ! « Il leur reprocha leur incrédulité et la dureté de leur coeur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscité. »

Cette fin de l’Évangile est brève, laconique.

L’événement n’a pas besoin de grands mots ni de long discours. Il est là et appelle la foi. Il est tellement fort qu’il ouvre sur un avenir et un horizon sans limites ; « le monde entier, toutes les créatures ». La bonne nouvelle est emplie d’une vigueur de résurrection, capable de pénétrer l’épaisseur du monde, et d’y apporter un ferment de renouveau. C’est le sens de ces signes dont l’accumulation est le caractère inouï expriment la puissance de l’Évangile, qui n’est pas seulement parole pour l’intelligence, mais levain pour transformer l’existence. Lire la suite

Jusqu’à la mort

Jésus mort

Jésus entre dans la mort. Et ce n’est pas une mort paisible. Marc accumule les évènements qui expriment le drame qui se joue :

l’obscurité, l’appel de Jésus à son Père, l’éponge de vinaigre, le grand cri final, la rupture du voile du Sanctuaire, l’étonnement du centurion, la hâte de la mise au tombeau avant que s’ouvre le sabbat…

Après la tempête, les lueurs d’espérance réapparaissent.

Devant l’évènement, le centurion est ébranlé : « vraiment, cet homme était Fils de Dieu » Des femmes fidèles sont là, qui regardent à distance. Joseph d’Arimathée a le courage de réclamer le corps de Jésus et de l’ensevelir. Lire la suite

Voici Pâques, fête de cet ‘incroyable’ évènement pour l’humanité :

Christ la résurrection d’un homme en tout point semblable à nous, sauf qu’il ne péchait pas et appelait Dieu ‘son Père’. Ce qui l’a fait condamner à mort.
C’est à partir de cette résurrection que tout a commencé et s’est déployé jusqu’à nous : la foi des disciples, le don de l’Esprit Saint à la Pentecôte, l’Eglise.
Nous aussi nous ressusciterons. Notre mort, comme celle de Jésus, sera notre passage vers le Père, notre Père.
Il y a quelques mois, ma mère, âgée, me faisait part de ses craintes face à ce moment de sa mort. Je peux heureusement faire appel à sa foi et je lui ai simplement demandé si elle croyait que notre Père pouvait nous laisser seul à un tel moment. Elle a vite fait elle-même la réflexion que ce n’était pas possible pour notre Père d’abandonner son enfant à ce moment là. Et elle a ainsi retrouvé la paix.
« Père, entre tes mains je remets mon esprit. » Luc 23,46. C’est ainsi que Jésus est mort, dans la confiance et l’offrande de sa vie, entre les mains de son Père. Il est mort en priant son Père, en lui parlant. Lire la suite

Amour et charité

La charité

« Je suis la Vigne et vous êtes les branches ; le commandement que je vous fais est de vous aimer les uns les autres. On reconnaîtra que vous êtes mes fidèles amies à l’amour que vous aurez les unes pour les autres. »

… Je sentais que le précepte d’aimer le prochain est pareil à celui d’aimer Dieu… J’avais besoin de répandre cet amour sur toutes les âmes ; en sauver, en sanctifier me semblait un besoin si grand que j’en éprouvais devant Notre-Seigneur des tenaillements inexprimables.
Quand on est un dans l’amour on ne craint pas d’être inutile ; on sent bien qu’on a, par l’amour, plus de puissance, plus de moyens pour aider ses frères qu’avec tous les trésors de la terre.

A mesure que nous aimons Dieu davantage, nous nous aimons plus parfaitement.

Dieu est amour ; si on resserre son cœur, Jésus a moins de place pour s’y loger.
Dieu est charité, Il ne demeure que dans le cœur rempli d’amour.
La miséricorde de Dieu est aussi grande que son amour. C’est un Père qui se réjouit de nos progrès, mais qui excuse nos faiblesses et nous relève avec bonté chaque fois que nous sommes tombés. Lire la suite