La bonne nouvelle

Hier c’était la première de la fresque musicale « Jésus, de Nazareth à Jérusalem« . A en croire les premières réactions sur les réseaux sociaux, il semblerait que le spectacle soit une vraie réussite. Cela me réjouit, car, j’ai pris mes billets au mois de juin 2017 pour mars 2018. En effet, le spectacle reste à Paris jusqu’en décembre et ensuite, il part en tournée à travers la France et passe dans ma région en mars.

Bravo à Pascal Obispo et Christophe Barratier « le réalisateur du film les choristes » d’avoir osé accomplir un tel spectacle sur Jésus, dans une France déchristianisée, c’est un vrai défi…

La fresque musicale, retrace les dernières années de Jésus durant lesquelles l’Histoire et l’Eternité se sont rencontrées.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore ce spectacle voici un clip qui donne le ton.

Film de présentation pour en savoir plus  cliquez ici

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Soyons fiers de la croix du Christ… !

Croix du ChristJuillet 1941… Nous sommes au camp d’Auschwitz. Ce jour-là, un prisonnier s’est évadé. L’officier allemand a déclaré à ses camarades assemblés dans la cour : « Si ce soir l’évadé n’est pas retrouvé, dix d’entre vous mourront à sa place dans les bunkers de la faim. »

Le lendemain matin, la fugitif n’est pas revenu. Le soir vient et le prisonnier n’a pas été repris. L’officier s’est avancé : « Dix hommes sont condamnés à mourir de faim. » Lentement l’officier fait son choix ; sur son carnet, il note le numéro de matricule de ceux qu’il désigne… 16.674 ! c’est le dernier. L’homme s’effondre en sanglotant : « Oh ! ma femme et mes enfants que je ne reverrai jamais ! » Bouleversé, le Père Maximilien Kolbe se fraie un passage à travers ses camarades. Il s’avance vers l’officier qui recule et dégaine son revolver : « Que me veut ce cochon de polonais ? » – « Je veux mourir à la place de l’un de ces condamnés ! »… L’officier n’a jamais entendu rien de semblable. « Et pourquoi ? » – « Je suis vieux et bon à rien… ma vie ne servira plus à grand chose. » Un lourd silence est tombé sur ces hommes rassemblés. « Et pour qui veut tu mourir ? » – « Pour celui-ci qui a une femme et des enfants. » L’officier allemand ne peut comprendre : « Qui es tu ? » – « Prêtre Catholique ! »… Prêtre, comme le Christ, le Père Kolbe veut donner sa vie pour son frère… « Eh bien ! vas-y ! » Le numéro 16.674 a repris son rang ; le Père Kolbe s’est joint aux condamnés… Il soutiendra jusqu’à la mort ses camarades au milieu de leurs souffrances et, de ces bunkers qui ne retentissaient que de cris de désespoir, on entend monter des prières et des cantiques… Le Père Kolbe mourra le dernier, la veille de l’Assomption…

Ce récit nous émeut. Si dur que soit notre cœur, nous sommes sensibles aux actes d’héroïsme et de dévouement. Dieu le sait bien, et voilà pourquoi ce Dieu oublié, méprisé par l’homme, au lieu de le punir et de le briser comme Il l’aurait pu faire, a résolu de le vaincre à force de tendresse. Nous venons de l’entendre proclamer par Saint Jean : Dieu a tant aimé le monde qu’Il lui a donné son Fils unique ! pour qu’il s’offre en sacrifice pour nos péchés, Il nous l’a donné jusqu’à la croix. La croix, elle, nous dit « la chose la plus extraordinaire, la plus étrange, la plus incroyable et cependant la plus certaine et aussi la plus touchante : un Dieu aimant l’homme jusqu’à la passion, jusqu’à la folie… Oui, celui qui est là, sur le gibet, les pieds et les mains percée, le cœur ouvert, c’est Dieu. Et que fait-il là ? Il souffre, il meurt par amour. Ce n’est pas assez dire : Il meurt d’amour ! »

« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l’on aime. » Ne voulant pas brimer notre liberté en triomphant par la force, Jésus a voulu par ce témoignage suprême de l’amour gagner notre cœur. « Quand je serai élevé de terre, j’attirerai tout à moi. » (St Jean, ch.12, v.32).

S’il est sûr que la sublimité de son enseignement a séduit bien des intelligences, c’est surtout par son sacrifice, par sa croix que Jésus à retourné les cœurs.

La croix ! voilà son instrument de victoire.

Par elle, il a conquis nos cœurs et de ce fait, il a remporté une victoire sur le mal et sur le péché, et sur la mort, car, gagnés par ce témoignage extraordinaire d’amour, ces cœurs ont voulu lutter de toute leur énergie contre le péché qui avait été cause, de ses souffrances, lutter à sa suite de toute leur énergie, de toute la force de cet amour contre le mal, contre la désobéissance à Dieu, et aussi contre la souffrance. Lire la suite

Je suis croyant, pas pratiquant…

Le Saint SacrementJe demande à l’Eglise le baptême pour mon enfant, ou des obsèques pour quelqu’un de ma famille, ou le mariage, mais je vis toute ma vie hors de l’Eglise.
Quand je dialogue avec ceux qui me parlent ainsi, je me rends compte que, souvent, en fait, ils ne croient pas. Ils croient en ‘quelque chose‘, et ce début de foi est important, déjà très précieux, mais ils ne croient pas que Jésus soit le Fils de Dieu, qu’il soit ressuscité, que Dieu soit notre Père… Pour être en vérité, il faut reconnaître qu’ils ne sont pas chrétiens !
 »Quelque chose » ne peut pas m’aimer, seul quelqu’un peut m’aimer.
Même baptisé, nous ne commençons à devenir chrétiens, et à accueillir la grâce reçue à notre baptême, que le jour où nous commençons à accueillir Jésus comme le Fils de Dieu, celui qui peut dire : «Je suis le Chemin, la Vie, la Vérité » Jean 14,6. Celui qui me donne de pouvoir vivre dans une lumière nouvelle, celle de l’amour de Dieu, de Dieu mon Père et de son projet pour moi ( pour nous tous) : la vie éternelle et bienheureuse. Lire la suite

Jésus, de Nazareth à Jérusalem

Découvrez le film de présentation de la fresque musicale « Jésus, de Nazareth à Jérusalem » mise en scène par Christophe Barratier et composée par Pascal Obispo

Jésus, de Nazareth à Jérusalem est une comédie musicale de Pascal Obispo, dont la première représentation est prévue au Palais des sports de Paris le 17 octobre 2017, avant une tournée française en 2018.

Jésus, de Nazareth à Jérusalem, un spectacle musical à partager en famille pour revivre l’un des plus grands récits de l’humanité ! Parmi les destins qui ont bouleversé l’humanité, il est un homme dont les paroles et les actes ne cessent de résonner. « Jésus, de Nazareth à Jérusalem », la fresque musicale, retrace les dernières années de Jésus durant lesquelles l’Histoire et l’Eternité se sont rencontrées. Voyagez au cœur du temps, il y a deux mille ans. Marchez sur les pas de Jésus, des rives du Jourdain au désert de Judée, du Temple de Jérusalem au Mont des Oliviers.

Notre-Dame du Perpétuel Secours

Notre-Dame du Perpétuel SecoursC’est une scène symbolique que ce tableau nous dépeint. Jésus-Enfant a vu d’avance tous les tourments de Sa vie et de Sa mort, représentés par les insignes de Sa Passion (la croix, la lance, l’éponge piquée au sommet d’un roseau) que portent, à droite et à gauche, saint Michel et saint Gabriel. Effrayé par cette vision terrible, Il S’est réfugié dans les bras de Sa Mère : de Ses petites mains tremblantes, Il serre la main forte et calme de Marie. Détail touchant, dans le mouvement de Sa frayeur, Il a laissé échapper la sandale de Son pied droit.
Tandis que Jésus arrête Ses yeux épouvantés sur l’apparition, le regard de Marie, empreint d’une douce tristesse et d’une compatissante affection, se fixe sur nous et semble nous dire : « Voyez combien terrible est la vocation de mon Fils. Il n’est venu au monde que pour racheter les hommes par Sa Passion et Sa Mort. Que du moins Ses souffrances ne soient pas perdues pour vous. C’est mon désir le plus cher de vous aider à sauver vos âmes par les mérites de mon Fils. Venez à Moi, je serai votre Perpétuel Secours. »
Le regard triste et doux de la Madone, tel qu’on peut l’admirer avec avec émotion sur le Tableau original vénéré à Rome, est l’œuvre d’un artiste de première valeur. La majesté orientale de la Vierge Mère est tempérée par son expression de bonté attirante.

La Sainte Image, que nous vénérons sous le nom de Notre-Dame du Perpétuel Secours est originaire de l’île de Crète, où elle fut peinte par un artiste inconnu, probablement au XIVe siècle. Lire la suite

Une religieuse enfouie dans l’intimité de Jésus

Un jour, je me tenais près d’une sœur aînée gravement malade, dont le passage en cette terre touchait à son terme. Elle était allongée sur son lit, souffrant énormément. Elle me dit : « je suis sûre que Le Seigneur est encore plus bon que tout ce qu’on peut imaginer »….Combien était bouleversante la certitude absolue avec laquelle Sœur Marie Agnès affirmait cette réalité…Je voyais bien qu’elle le savait d’expérience !

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Même au milieu de sa souffrance du moment, sa confiance en cette bonté infinie de Dieu n’était aucunement ébranlée. C’était simplement le témoignage d’une religieuse enfouie dans l’intimité de Jésus et qui avait touché cette indicible bonté de Jésus…. Lire la suite

Dieu ne se comprend pas, il se rencontre

PentecôteDans quelques jours nous fêterons la Pentecôte, jour où l’Esprit Saint est répandu sur les apôtres et les disciples, réunis avec Marie à Jérusalem. C’était le commencement du don de l’Esprit fait aux hommes par le Père et son Fils, quand celui-ci, devenu homme comme nous, a pris sur lui nos péchés et notre mort pour nous rendre à notre Père dans une vie nouvelle, sainte et éternelle.

Cela doit sembler bien abstrait à la plupart d’entre vous… Incompréhensible. Bien sûr ! Nous sommes dépassés, c’est de Dieu qu’il s’agit ! Dieu ne se comprend pas, il se rencontre. De son côté, cette rencontre est tant désirée. Il nous a envoyé son Fils pour nous le faire savoir et il envoie en nous son Esprit Saint pour la réaliser, la rendre possible. Lire la suite

Mon Seigneur et mon Dieu !

St ThomasPar sa bonté, par sa condescendance, Jésus a terrassé l’incrédule qui d’un coup est devenu le modèle des croyants !

« Si je ne mets mon doigt dans le trou fait dans ses mains par les clous, si je ne mets la main dans son côté, non ! je ne croirai pas ! » disait Thomas le jour de Pâques… Et aujourd’hui, Thomas tombe aux pieds de Jésus et il s’écrie : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » C’est la plus belle de toutes les professions de foi, c’est essentiellement la profession de foi chrétienne. Toute la foi chrétienne est contenue dans ce cri adressé à Jésus-Christ : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Si Jésus est Dieu, toute ma vie est transformée, tout ce qu’Il nous a dit est vrai ; Dieu qui jusque-là était pour nous le « Tout-Autre, le Très-Haut, le Transcendant », devient le tout proche, notre frère, notre semblable. Si Jésus-Christ est Dieu, alors je ne puis plus jamais douter que ce Dieu a pour nous un amour de folie sans lequel on ne saurait expliquer, justifier ce rapprochement inouï…
Aussi, tout au long de son ministère, Jésus s’est efforcé de révéler progressivement aux hommes, et spécialement à ses Apôtres, sa véritable identité. Il est non seulement le Messie, mais Il est aussi le Fils de Dieu égal en tout à son Père !

Cette double révélation, Jésus l’a faite progressivement et cela deux raisons :

D’abord il voulait avoir le temps de remplir sa mission d’enseignement.
Or, d’une part, s’il s’était présenté tout de suite comme le Christ, le Messie, les Romains qui occupaient alors la Palestine l’auraient arrêté tout de suite parce que, pour les contemporains, ce titre avait une résonance politique. Le Messie passait à leurs yeux pour celui qui bouterait les Romains dehors… Voilà pourquoi Jésus qui voulait avoir le temps de prêcher son Évangile, évite au départ de se dire le Messie.
Et, d’autre part, si Jésus d’entrée de jeu s’était présenté comme le Fils de Dieu, ce sont les juifs qui l’auraient fait arrêter et exécuter de suite comme ils le feront plus tard lorsque l’heure sera venue pour Lui de le dire explicitement. Il n’aurait donc pas eu le temps de transmettre son message… Lire la suite

La présence du Ressuscité

Ressuscité

Jésus atteste sa présence de ressuscité. Jésus apparaît, Il se manifeste, à Marie de Magdala, aux deux disciples, aux Onze. Ces témoins vont annoncer ce qu’ils ont vu. On ne les croit pas. Jésus doit « imposer  » sa présence : la résurrection est tellement inouïe ! « Il leur reprocha leur incrédulité et la dureté de leur coeur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscité. »

Cette fin de l’Évangile est brève, laconique.

L’événement n’a pas besoin de grands mots ni de long discours. Il est là et appelle la foi. Il est tellement fort qu’il ouvre sur un avenir et un horizon sans limites ; « le monde entier, toutes les créatures ». La bonne nouvelle est emplie d’une vigueur de résurrection, capable de pénétrer l’épaisseur du monde, et d’y apporter un ferment de renouveau. C’est le sens de ces signes dont l’accumulation est le caractère inouï expriment la puissance de l’Évangile, qui n’est pas seulement parole pour l’intelligence, mais levain pour transformer l’existence. Lire la suite