Une religieuse enfouie dans l’intimité de Jésus

Un jour, je me tenais près d’une sœur aînée gravement malade, dont le passage en cette terre touchait à son terme. Elle était allongée sur son lit, souffrant énormément. Elle me dit : « je suis sûre que Le Seigneur est encore plus bon que tout ce qu’on peut imaginer »….Combien était bouleversante la certitude absolue avec laquelle Sœur Marie Agnès affirmait cette réalité…Je voyais bien qu’elle le savait d’expérience !

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Même au milieu de sa souffrance du moment, sa confiance en cette bonté infinie de Dieu n’était aucunement ébranlée. C’était simplement le témoignage d’une religieuse enfouie dans l’intimité de Jésus et qui avait touché cette indicible bonté de Jésus…. Lire la suite

Béni sois- tu, Seigneur, de m’avoir créée.

Sainte Claire d'AssisNée dans une famille de la noblesse locale, Claire, dès son enfance, manifeste un grand amour de Dieu et des pauvres. De même que l’arbre se reconnaît à ses fruits, on peut discerner, à travers cette fille lumineuse, les vertus de la mère. Dame Ortolana, en effet, est une authentique croyante de ce Moyen- Age qui ignorait les demi- mesures. Sa foi la conduira jusqu’à Jérusalem, au mépris de tous les dangers. Elle en sera magnifiquement récompensée par Celui qui donne toujours avec largesse. Enceinte de son premier enfant, alors qu’elle prie pour demander une heureuse délivrance, elle s’entend promettre : « Ne crains rien. Tu enfanteras une lumière qui illuminera le monde entier. »

Promesse splendidement réalisée en celle dont le nom révèle à la fois le plus intime du cœur, et le rayonnement de la vocation.

Enfant déjà brûlée de l’amour de Dieu,

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Dieu ne se comprend pas, il se rencontre

PentecôteDans quelques jours nous fêterons la Pentecôte, jour où l’Esprit Saint est répandu sur les apôtres et les disciples, réunis avec Marie à Jérusalem. C’était le commencement du don de l’Esprit fait aux hommes par le Père et son Fils, quand celui-ci, devenu homme comme nous, a pris sur lui nos péchés et notre mort pour nous rendre à notre Père dans une vie nouvelle, sainte et éternelle.

Cela doit sembler bien abstrait à la plupart d’entre vous… Incompréhensible. Bien sûr ! Nous sommes dépassés, c’est de Dieu qu’il s’agit ! Dieu ne se comprend pas, il se rencontre. De son côté, cette rencontre est tant désirée. Il nous a envoyé son Fils pour nous le faire savoir et il envoie en nous son Esprit Saint pour la réaliser, la rendre possible. Lire la suite

Je vais vous préparer une place

Le cielVous avez entendu ce que vient de nous dire saint Luc : « Tandis qu’Il les bénissait, Il se sépara d’eux et fut emporté au ciel. Pour eux… ils retournèrent à Jérusalem remplis de joie ! »

Remplis de joie ! Quoi ? Le Seigneur Jésus leur est enlevé, visiblement tout au moins, et… ils sont dans la joie ? Quel paradoxe ! Jésus les quitte visiblement tout au moins et ils sont joyeux ça, alors !
Eh ! oui, ils étaient joyeux parce qu’ils l’aimaient pour de bon.

Jésus le leur avait dit, lorsqu’après la Cène il leur parlait de son départ prochain, de son retour vers le Père : « Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père parce que le Père est plus grand que Moi ! » (St Jean, ch.14,v.28). Egal au Père par la même et unique nature divine qu’il possède avec Lui, le Christ lui est inférieur par sa nature humaine, mais celle-ci en ce jour d’Ascension est exaltée dans la gloire même du Père, dans la gloire divine ! Et c’est de cette exaltation du Christ, quant à sa nature humaine, que les disciples doivent se réjouir… En ce jour, la nature humaine du Christ en a définitivement fini avec la souffrance : elle entre dans la gloire et le bonheur même de Dieu. Justement parce qu’ils aiment le Christ, parce qu’ils l’aiment plus qu’eux-mêmes, les Apôtres se réjouissent de son bonheur plus qu’ils ne sont attristés de perdre, de ce fait, sa présence visible…

« La Charité, disait saint Thomas d’Aquin, c’est une amitié avec Dieu. »

Et voilà bien de quoi nous faire réfléchir !… Aimons-nous Dieu, l’aimons-nous véritablement, gratuitement ?… Ou bien est-ce nous que nous aimons en ayant l’air de l’aimer ?… N’avons-nous pas l’air de l’aimer parfois, mais parce que « ça nous rapporte » ? Certains reprochent aux chrétiens d’aimer le prochain par intérêt parce que Dieu a promis de récompenser cet amour. N’en va-t-il pas bien souvent, trop souvent, de même de notre amour du Seigneur ?… Lire la suite

Dieu nous a destiné à célébrer sa gloire

La prière de louange est une prière chrétienne pour nous tous. Pendant la Messe, tous les jours, quand nous chantons en répétant « Saint, Saint, Saint … », ceci est une prière de louange, nous louons Dieu pour sa grandeur parce qu’il est grand. Et nous lui disons des belles choses, parce qu’il nous plaît que ce soit ainsi… La prière de louange nous rend féconds. Sarah dansait au grand moment de sa fécondité à quatre vingt dix ans ! La fécondité est une louange au Seigneur.

Pape François

Psaume 150:

Louez l’Éternel ! Louez Dieu dans son sanctuaire !
Louez-le dans l’étendue, où éclate sa puissance !

Louez-le pour ses hauts faits !
Louez-le selon l’immensité de sa grandeur !

Louez-le au son de la trompette !
Louez-le avec le luth et la harpe !

Louez-le avec le tambourin et avec des danses !
Louez-le avec les instruments à cordes et le chalumeau !

Louez-le avec les cymbales sonores !
Louez-le avec les cymbales retentissantes !

Que tout ce qui respire loue l’Éternel !
Louez l’Éternel !

Le « Frat »

Lancé il y a plus de cent ans, le Fraternel, plus communément appelé « Frat », est le plus grand pèlerinage de jeunes catholiques aujourd’hui en France. Lire la suite

La prière

Les prières dites « officielles », de l’Eglise », sont celles que nous apprenons dès notre plus jeune âge : le ‘Notre Père’, le ‘Je vous salue, Marie’… Et bien d’autres.

Prière

Prier ce n’est pas réciter des formules, si belles soient-elles,. C’est parler à Quelqu’un, dialoguer avec Dieu, Lui dire nos joies et nos soucis, nos souffrances et nos espérances.

Le louer, le glorifier…

Lui demander son aide dans les moments difficiles : « Demandez et vous recevrez », nous dit Jésus.

Le remercier pour tout ce que nous vivons de grand et de beau, pour tout ce qu’Il nous donne : les autres, nos familles, nos amis, les beautés de la nature et de la vie… Il y a tant de raisons pour rendre grâce à Dieu et pour Lui dire notre joie d’être ses enfants. Lire la suite

Mon Seigneur et mon Dieu !

St ThomasPar sa bonté, par sa condescendance, Jésus a terrassé l’incrédule qui d’un coup est devenu le modèle des croyants !

« Si je ne mets mon doigt dans le trou fait dans ses mains par les clous, si je ne mets la main dans son côté, non ! je ne croirai pas ! » disait Thomas le jour de Pâques… Et aujourd’hui, Thomas tombe aux pieds de Jésus et il s’écrie : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » C’est la plus belle de toutes les professions de foi, c’est essentiellement la profession de foi chrétienne. Toute la foi chrétienne est contenue dans ce cri adressé à Jésus-Christ : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Si Jésus est Dieu, toute ma vie est transformée, tout ce qu’Il nous a dit est vrai ; Dieu qui jusque-là était pour nous le « Tout-Autre, le Très-Haut, le Transcendant », devient le tout proche, notre frère, notre semblable. Si Jésus-Christ est Dieu, alors je ne puis plus jamais douter que ce Dieu a pour nous un amour de folie sans lequel on ne saurait expliquer, justifier ce rapprochement inouï…
Aussi, tout au long de son ministère, Jésus s’est efforcé de révéler progressivement aux hommes, et spécialement à ses Apôtres, sa véritable identité. Il est non seulement le Messie, mais Il est aussi le Fils de Dieu égal en tout à son Père !

Cette double révélation, Jésus l’a faite progressivement et cela deux raisons :

D’abord il voulait avoir le temps de remplir sa mission d’enseignement.
Or, d’une part, s’il s’était présenté tout de suite comme le Christ, le Messie, les Romains qui occupaient alors la Palestine l’auraient arrêté tout de suite parce que, pour les contemporains, ce titre avait une résonance politique. Le Messie passait à leurs yeux pour celui qui bouterait les Romains dehors… Voilà pourquoi Jésus qui voulait avoir le temps de prêcher son Évangile, évite au départ de se dire le Messie.
Et, d’autre part, si Jésus d’entrée de jeu s’était présenté comme le Fils de Dieu, ce sont les juifs qui l’auraient fait arrêter et exécuter de suite comme ils le feront plus tard lorsque l’heure sera venue pour Lui de le dire explicitement. Il n’aurait donc pas eu le temps de transmettre son message… Lire la suite

Amour et charité

La charité

« Je suis la Vigne et vous êtes les branches ; le commandement que je vous fais est de vous aimer les uns les autres. On reconnaîtra que vous êtes mes fidèles amies à l’amour que vous aurez les unes pour les autres. »

… Je sentais que le précepte d’aimer le prochain est pareil à celui d’aimer Dieu… J’avais besoin de répandre cet amour sur toutes les âmes ; en sauver, en sanctifier me semblait un besoin si grand que j’en éprouvais devant Notre-Seigneur des tenaillements inexprimables.
Quand on est un dans l’amour on ne craint pas d’être inutile ; on sent bien qu’on a, par l’amour, plus de puissance, plus de moyens pour aider ses frères qu’avec tous les trésors de la terre.

A mesure que nous aimons Dieu davantage, nous nous aimons plus parfaitement.

Dieu est amour ; si on resserre son cœur, Jésus a moins de place pour s’y loger.
Dieu est charité, Il ne demeure que dans le cœur rempli d’amour.
La miséricorde de Dieu est aussi grande que son amour. C’est un Père qui se réjouit de nos progrès, mais qui excuse nos faiblesses et nous relève avec bonté chaque fois que nous sommes tombés. Lire la suite

Défi de carême lancé par le pape François

BiblePendant les quarante jours du carême, en tant que chrétiens, nous sommes invités à suivre les traces de Jésus et à affronter le combat spirituel contre le Malin par la force de la Parole de Dieu. Pas par notre parole, c’est inutile. La Parole de Dieu : elle, elle a la force pour vaincre Satan. Il faut donc se familiariser avec la Bible : la lire souvent, la méditer, l’assimiler. La Bible contient la Parole de Dieu, qui est toujours actuelle et efficace.

Quelqu’un a dit : qu’est-ce qui se passerait si nous traitions la Bible comme nous traitons notre téléphone portable ? Si nous la portions toujours avec nous – ou au moins le petit Evangile de poche – : qu’est-ce qui se passerait ? Si nous revenions en arrière quand nous l’oublions. Tu oublies ton téléphone portable : « Oh je ne l’ai pas, je retourne le chercher. » Si nous l’ouvrions plusieurs fois par jour. Si nous lisions les messages de Dieu contenus dans la Bible comme nous lisons les messages du portable, qu’est-ce qui se passerait ? Lire la suite