Notre Dame de Romay

La chapelle se situe dans le voisinage de Paray-le-Monial. L’édifice paraît remonter au XΙ siècle.

Chapelle de Romay
Chapelle de Romay

Une chapelle à répit

Au 19eme siècle le sanctuaire devient de plus en plus important, et la statue de la Vierge sera couronnée par le pape Léon XIII le 17 juillet 1896 à la demande de l’évêque d’Autun, Mgr Perraud. On y amenait les nourrissons morts nés afin de leurs trouver un dernier souffle de vie pour les baptiser avant de les inhumer.

Aujourd’hui, cette chapelle reste un lieu de pèlerinage fréquenté.

Une respectable personne se fait l’écho d’un grand nombre d’âmes chrétiennes en redisant à qui veut l’entendre : « Notre Dame de Romay accorde tout ce qu’on lui demande : aussi j’ai une grande confiance en Elle« . Elle cite plus d’un fait à l’appui de son affirmation.  Lire la suite

Retraite spirituelle à Paray-le-Monial

La basilique
La Basilique Paray-le-Monial

La Sainte Vierge Marie m’accompagne dans mon cheminement spirituel depuis ma réconciliation à Notre- Dame du Laus ( comme je l’explique sous la rubrique à propos).

Sacré Cœur Chapelle de la Visitation
Chapelle de la Visitation

C’est donc tout naturellement quelle m’a conduit jusqu’au Cœur de Jésus à Paray-le-Monial d’où je reviens après avoir fait une retraite spirituelle très bénéfique.

  • Cette retraite m’a aidé à rencontrer le Seigneur.
  • M’ouvrir davantage à son amour.
  • Marcher de plus près à sa suite.

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Mai le mois de Marie

MarieLe mois de mai 2017 qui va commencer, s’ouvre sur une actualité lourde de divisions sociales et politiques en bien des points du globe ; c’est aussi, ne l’oublions pas, le mois de Marie !

Dans cette perspective, l’association Marie de Nazareth propose de faire de ce mois de mai le grand mois des Missionnaires de Marie !

La vocation et la mission d’Une Minute avec Marie sont l’évangélisation par Marie et avec Marie notre Mère universelle, afin de ramener à son Fils tous ses enfants dispersés.
Nous vous proposons donc de devenir, là où vous êtes, des missionnaires de Marie !

Pourquoi missionnaires de Marie ?

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, auteur du célèbre Traité de la vraie dévotion à Marie, a su répondre magistralement à la question ! Lire la suite

Pommes de terre à la bretonne et œufs cocotte.

Retrouvons notre rubrique mensuelle sur « La Cuisine des Monastères »

«Nous vivons le Temps pascal comme un unique jour de joie ! », sourit Sœur Marie-France. La Résurrection du Christ met cette joie dans les cœurs ; les douceurs de la cuisine la répandent parmi les sœurs et ceux qu´elles accueillent. Les pommes de terre au beurre dorent et parfument l´office, la crème épaisse tapisse les ramequins où trôneront les œufs, vedettes et symboles de ces 50 jours. Le secret de sainte Hildegarde pour garder la joie ? Une pincée de muscade !

Une quinzaine de sœurs Bénédictines du Saint Sacrement vivent au monastère de Bayeux en Normandie. Le lien l’unité c’est le Christ la prière et la charité fraternelle.

pomme de terre à la Bretonne

Oeuf cocotte

Pour visionner les autres recettes, il suffit de cliquer sur la catégorie « La Cuisine des Monastères » en haut dans la barre de menus.

La prière

Les prières dites « officielles », de l’Eglise », sont celles que nous apprenons dès notre plus jeune âge : le ‘Notre Père’, le ‘Je vous salue, Marie’… Et bien d’autres.

Prière

Prier ce n’est pas réciter des formules, si belles soient-elles,. C’est parler à Quelqu’un, dialoguer avec Dieu, Lui dire nos joies et nos soucis, nos souffrances et nos espérances.

Le louer, le glorifier…

Lui demander son aide dans les moments difficiles : « Demandez et vous recevrez », nous dit Jésus.

Le remercier pour tout ce que nous vivons de grand et de beau, pour tout ce qu’Il nous donne : les autres, nos familles, nos amis, les beautés de la nature et de la vie… Il y a tant de raisons pour rendre grâce à Dieu et pour Lui dire notre joie d’être ses enfants. Lire la suite

Mon Seigneur et mon Dieu !

St ThomasPar sa bonté, par sa condescendance, Jésus a terrassé l’incrédule qui d’un coup est devenu le modèle des croyants !

« Si je ne mets mon doigt dans le trou fait dans ses mains par les clous, si je ne mets la main dans son côté, non ! je ne croirai pas ! » disait Thomas le jour de Pâques… Et aujourd’hui, Thomas tombe aux pieds de Jésus et il s’écrie : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » C’est la plus belle de toutes les professions de foi, c’est essentiellement la profession de foi chrétienne. Toute la foi chrétienne est contenue dans ce cri adressé à Jésus-Christ : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Si Jésus est Dieu, toute ma vie est transformée, tout ce qu’Il nous a dit est vrai ; Dieu qui jusque-là était pour nous le « Tout-Autre, le Très-Haut, le Transcendant », devient le tout proche, notre frère, notre semblable. Si Jésus-Christ est Dieu, alors je ne puis plus jamais douter que ce Dieu a pour nous un amour de folie sans lequel on ne saurait expliquer, justifier ce rapprochement inouï…
Aussi, tout au long de son ministère, Jésus s’est efforcé de révéler progressivement aux hommes, et spécialement à ses Apôtres, sa véritable identité. Il est non seulement le Messie, mais Il est aussi le Fils de Dieu égal en tout à son Père !

Cette double révélation, Jésus l’a faite progressivement et cela deux raisons :

D’abord il voulait avoir le temps de remplir sa mission d’enseignement.
Or, d’une part, s’il s’était présenté tout de suite comme le Christ, le Messie, les Romains qui occupaient alors la Palestine l’auraient arrêté tout de suite parce que, pour les contemporains, ce titre avait une résonance politique. Le Messie passait à leurs yeux pour celui qui bouterait les Romains dehors… Voilà pourquoi Jésus qui voulait avoir le temps de prêcher son Évangile, évite au départ de se dire le Messie.
Et, d’autre part, si Jésus d’entrée de jeu s’était présenté comme le Fils de Dieu, ce sont les juifs qui l’auraient fait arrêter et exécuter de suite comme ils le feront plus tard lorsque l’heure sera venue pour Lui de le dire explicitement. Il n’aurait donc pas eu le temps de transmettre son message… Lire la suite

La présence du Ressuscité

Ressuscité

Jésus atteste sa présence de ressuscité. Jésus apparaît, Il se manifeste, à Marie de Magdala, aux deux disciples, aux Onze. Ces témoins vont annoncer ce qu’ils ont vu. On ne les croit pas. Jésus doit « imposer  » sa présence : la résurrection est tellement inouïe ! « Il leur reprocha leur incrédulité et la dureté de leur coeur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscité. »

Cette fin de l’Évangile est brève, laconique.

L’événement n’a pas besoin de grands mots ni de long discours. Il est là et appelle la foi. Il est tellement fort qu’il ouvre sur un avenir et un horizon sans limites ; « le monde entier, toutes les créatures ». La bonne nouvelle est emplie d’une vigueur de résurrection, capable de pénétrer l’épaisseur du monde, et d’y apporter un ferment de renouveau. C’est le sens de ces signes dont l’accumulation est le caractère inouï expriment la puissance de l’Évangile, qui n’est pas seulement parole pour l’intelligence, mais levain pour transformer l’existence. Lire la suite

Ta passion a commencé, te voilà seul, abandonné. 

Au jardin des oliviers, sur tes joues, tes larmes ont saigné.

O père, mon père, que cette coupe s’éloigne de moi, mais non pas ma volonté ! Que Ta Volonté soit faite!

Arrêté, frappé, bafoué, tu regardais, tes bourreaux s’acharnaient…
En silence, toi tu priais, tu pardonnais, le cœur tant attristé.
Ton Corps, ta chair, est déchirée, tu es flagellé, oui, tu as reçu, les 40 coups de fouets, pour mes impuretés, pour me purifier. Lire la suite

Jusqu’à la mort

Jésus mort

Jésus entre dans la mort. Et ce n’est pas une mort paisible. Marc accumule les évènements qui expriment le drame qui se joue :

l’obscurité, l’appel de Jésus à son Père, l’éponge de vinaigre, le grand cri final, la rupture du voile du Sanctuaire, l’étonnement du centurion, la hâte de la mise au tombeau avant que s’ouvre le sabbat…

Après la tempête, les lueurs d’espérance réapparaissent.

Devant l’évènement, le centurion est ébranlé : « vraiment, cet homme était Fils de Dieu » Des femmes fidèles sont là, qui regardent à distance. Joseph d’Arimathée a le courage de réclamer le corps de Jésus et de l’ensevelir. Lire la suite