La Sainte Hostie de Blanot

église de BlanotBlanot, caché au fond des collines du Morvan, dans une étroite vallée et le long d’un petit ruisseau, cet humble village, ou mieux ce hameau, perdu au centre de la bourgogne, n’offre rien qui puisse frapper les regards curieux du monde. Il a cependant attiré les regards de Dieu. Ce Dieu qui a illustré Betlhéem par la naissance de son fils, le pain vivant descendu du ciel, loin de dédaigner le modeste village, l’a honoré d’un miracle en l’an 1331.

Miracle de Blanot

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Qu’est-ce que le sacrement de la confession ?

La confession est rite par lequel le chrétien demande pardon pour ses fautes. On parle encore de sacrement de guérison car, si le péché abîme l’âme de celui qui fait le mal, au cours de ce rite, Dieu rétablit l’âme dans toutes ses facultés. Il s’agit pour les chrétiens d’une icône vivante de Jésus : non seulement car Jésus pardonnait les péchés de ceux qui voulaient se repentir, mais aussi parce que, à travers le prêtre, c’est réellement Jésus qui leur pardonne.

confession

L’absolution est l’étape principale de ce sacrement.

Après avoir écouté les péchés du pénitent, le prêtre dit :

Que Dieu notre Père vous montre sa miséricorde ! Par la mort et la Résurrection de son Fils, il a réconcilié le monde avec lui et il a envoyé l’Esprit Saint pour la rémission des péchés ; par le ministère de l’Église, qu’il vous donne le pardon et la paix ! Et moi, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, je vous pardonne tous vos péchés. Lire la suite

Le sacrement du baptême

Nous célébrons aujourd’hui la solennité du Baptême du Seigneur qui clôture le temps de Noël. Nous venons d’entendre le récit de l’évangéliste Luc qui nous présente Jésus venant se faire baptiser auprès de Jean-Baptiste. Juste après avoir reçu le baptême, Luc nous précise que Jésus « se trouvait en prière » (3, 21). Jésus parle avec son Père. De quoi, de qui ? Après ce qu’il vient d’accomplir, il est légitime de penser que Jésus présenta à son Père toutes celles et ceux qu’il portait intentionnellement à travers ce geste qu’il venait de poser. Jésus a donc parlé de nous, de chacun d’entre nous, à son Père.

Le baptême de Jésus

« Or, nous dit Luc, il advint […] au moment où Jésus, baptisé lui aussi, se trouvait en prière, que le ciel s’ouvrit, et l’Esprit Saint descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix partit du ciel: « Tu es mon fils; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré » » (Lc 3, 21, 22). « Tu es mon fils » : Ces paroles du Père céleste ne sont pas seulement adressées à Jésus mais également à chacun de ses enfants pour qui le Fils unique a donné sa vie. Elles sont la réponse du Père à la prière de Jésus, elles sont la réponse du Père à l’offrande du Fils sur la croix, réponse dont la puissance de vie se manifestera au matin de Pâque lorsqu’après avoir été enseveli dans la mort, le Fils se lèvera dans sa résurrection, vainqueur de la mort et du péché. Lire la suite

Qui peut confesser les péchés ?

En bref : Le pouvoir de pardonner les péchés a été donné par Jésus à ses apôtres. Ne peuvent donc confesser que les apôtres et leurs successeurs reconnus dans leur sacerdoce. Sont détenteurs du pouvoir sacramentel des clés tous ceux, mais ceux-là seulement qui succèdent aux apôtres dans le sacerdoce proprement dit, c’est-à-dire les prêtres et les évêques, mais non pas les diacres.

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Un pouvoir sacerdotal

Bien que la dispensation du sacrement de pénitence n’appartienne pas en lui-même à l’essence du sacerdoce, certains éléments expliquent pourquoi seuls les prêtres peuvent pardonner : Lire la suite

Le sacrement des malades.

Le Christ a-t-il institué le sacrement des malades ?

En bref : La Bible ne l’affirme pas explicitement, mais en lisant ensemble différents passages du Nouveau Testament, nous sommes amenés à postuler l’institution par le Christ de l’onction des malades Lorsque Jésus Christ envoya ses douze apôtres deux à deux pour leur première mission, ils partirent et prêchèrent la pénitence et « ils oignaient d’huile plusieurs malades et ils les guérissaient » (Marc 6, 13). Il est vrai qu’il n’y a pas à proprement parler ici d’institution d’un rite, mais on considère à bon droit cette mission confiée par Jésus à ses disciples comme une préfiguration et une annonce du sacrement. Le contexte montre en effet qu’il s’agit d’une onction miraculeuse, figurant la guérison surnaturelle de l’âme (et du corps) dans un contexte religieux.

sacrement des malades

Si, dans ce passage de l’évangile, on a l’impression que le texte précède l’institution du sacrement, dans la lettre de saint Jacques « 5.14 Quelqu’un parmi vous est-il malade? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur;5.15 la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. »(Jacques 5, 14-15), on a au contraire l’impression que le rite sacramentel de l’onction est dorénavant envisagé comme une pratique courante. Ce rite décrit par saint Jacques est de plus pratiqué « au nom du Seigneur », ce qui le rattache à l’héritage spirituel reçu par les apôtres de Jésus.

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