Miracle de Fatima

Le matin même du 13 octobre, le grand journal libre penseur de Lisbonne, « O Seculo », publiait sous la signature de son rédacteur en chef, Avelino d’Almeida, un article ironique sur les apparitions de Fatima, où il ne voyait que superstition et supercherie, tout en reconnaissant que le clergé y gardait une attitude correcte : correcte « au moins en apparence », ajoutait-il malicieusement !

Mais aucune de ces manœuvres d’intimidation et de moquerie n’eut de prise sur la foule :

Dès la veille, toutes les routes, tous les chemins de Fatima étaient déjà encombrés de voitures, de bicyclettes et d’une foule immense de pèlerins qui allaient passer la nuit dehors, sur le lieu d’apparitions, et qui marchaient en récitant le chapelet et en chantant des cantiques. La journée du samedi 13 octobre commençait pourtant mal : le temps était pluvieux, triste et froid. Mais cela n’arrêta nullement la foule qui affluait de partout. Il n’y manquait même pas les représentants des grands journaux et leurs photographes. La pluie persistante avait transformé le lieu des apparitions, qui est un bas-fond (une sorte de vaste cuvette entourée de collines, formant un magnifique amphithéâtre naturel), en un vaste bourbier ; et les assistants, pèlerins ou curieux, étaient trempés jusqu’aux os et transis de froid. Un peu avant midi, on estimait la foule entre 70 000 et 100 000 personnes. Lire la suite

Qu’est-ce que la Garde d’Honneur ?

Sacré Cœur de JésusLa Garde d’Honneur du Sacré-Cœur a  

  • pour point de départ le Calvaire où Jésus sur la Croix a le Cœur ouvert et transpercé par la lance du soldat, un Cœur qui est toujours vivant mais continuellement blessé par nos péchés ;
  • pour modèles la Très Sainte Vierge Marie, Saint Jean et Sainte Marie Madeleine, les premiers Gardes d’Honneur qui se tiennent au pied de la Croix.

La Garde d’Honneur du Sacré Cœur de Jésus est une œuvre merveilleuse qui a été établie par Sœur Marie du Sacré Cœur Bernaud à la Visitation de Bourg en Bresse le Jeudi-Saint 1863. Elle permet de transformer les actions les plus indifférentes en autant d’actes d’amour. Elle met en contact le cœur humain avec le Cœur Sacré de Jésus présent dans le tabernacle. Ce n’est pas seulement une pratique de piété, mais un moyen d’union, de réparation, d’offrande, d’apostolat. Elle éclaire d’une lumière nouvelle les intelligences sur les besoins de notre temps, les maux actuels et leurs remèdes. Elle fournit à la volonté les moyens pour se perfectionner en utilisant des actes quelconques, dans la fidélité à son devoir d’état. Lire la suite

Marie-Faustine Kowalska , apôtre de la Miséricorde divine

Sainte FaustineBiographie de Soeur Faustine Kowalska (1905-1938), à laquelle le Christ a transmis le message de la Miséricorde Divine, présentée par le Saint-Siège.

Sœur MARIE FAUSTINE, apôtre de la Miséricorde Divine, compte aujourd’hui parmi les Saints les plus célèbres de l’Église. Par son intermédiaire, le Seigneur Jésus transmet au monde entier Son grand message de la Miséricorde Divine et montre un modèle de perfection chrétienne fondée sur la confiance en Dieu et sur une attitude miséricordieuse envers le prochain.

Elle est née le 25 août 1905, troisième des dix enfants de Marianna et Stanisław Kowalski, agriculteurs dans le village de Głogowiec. Au baptême, dans l’église paroissiale de Świnice Warckie , elle a reçu le prénom d’Hélène. Depuis son enfance, elle se distingua par l’amour de la prière, l’assiduité, l’obéissance et par une grande sensibilité à la misère des hommes. A neuf ans, elle a fait sa Première Communion qu’elle a profondément vécue, consciente de la présence de l’Hôte Divin dans son âme. Elle a fréquenté l’école pendant moins de trois ans. Adolescente, elle a quitté la maison familiale pour gagner sa vie et pour aider ses parents comme servante dans des familles aisées à Aleksandrów , Łódź et Ostrówek .

Elle a senti la vocation dans son âme dès l’âge de sept ans,

Lire la suite

La Sainte Messe expliquée

LE TÉMOIGNAGE DE CATALINA SUR LA SAINTE MESSE

Dans une merveilleuse catéchèse, le Seigneur et la Vierge Marie nous ont instruits tout d’abord sur la façon de prier le Rosaire en le faisant avec notre cœur, en méditant et en prenant plaisir à ces moments où nous rencontrons Dieu et notre Sainte Mère. Ils nous ont aussi instruits sur la façon de se bien confesser et dans ce document, un enseignement sur ce qui arrive pendant la Sainte Messe et comment le vivre avec nos cœurs.

Voici les raisons pour lesquelles je dois et veux donner ce témoignage au monde entier: En tout premier lieu, pour la plus grande Gloire de Dieu et pour le salut de tous ceux qui veulent ouvrir leur cœur à Dieu.

Ensuite ce témoignage est donné pour que de nombreuses âmes consacrées à Dieu puissent rallumer le feu de leur amour pour le Christ. Certaines de ces âmes sont les propriétaires des mains qui ont le pouvoir d’amener le Christ dans notre monde, Lui permettant de devenir notre nourriture.

Puis ce livret est donné pour permettre à d’autres âmes de briser « la routine » de la façon avec laquelle elles reçoivent le Christ et pour qu’elles puissent revivre l’émerveillement de leur rencontre de chaque jour avec Amour. Finalement, il est donné pour que mes frères et sœurs laïques du monde entier puissent vivre le plus grand des Miracles avec leur cœur: la célébration de l’Eucharistie.

Nous étions à la Vigile de l’Annonciation et les membres de notre groupe étaient allés au Sacrement de la Réconciliation. Quelques dames de notre groupe de prière n’avaient pu se joindre à nous alors elles remirent leur réconciliation au lendemain avant la messe. Le lendemain, lorsque j’arrivai à l’Église, un peu en retard, l’Archevêque et les prêtres avaient déjà commencé à sortir de la sacristie. La Vierge Marie dit de sa voix douce et féminine qui adoucit notre âme:  « Aujourd’hui sera pour toi une journée pour apprendre et je veux que tu sois très attentive à ce dont tu seras témoin. Tu devras partager avec toute l’humanité cette expérience que tu feras aujourd’hui. » J’étais profondément émue sans comprendre pourquoi, mais j’ai essayé d’être très attentive.

                                       RITE PÉNITENTIEL

confession

La première chose que j’ai remarquée, fut une chorale de voix merveilleuses qui chantaient comme si elles étaient au loin. Durant quelques instants la musique se rapprocha et puis elle s’éloigna tout comme le son du vent.

L’Archevêque commença la célébration de la Messe et quand il arriva au rite pénitentiel, la Sainte Vierge me dit: « Du fond de ton Cœur demande au Seigneur de pardonner tes fautes qui L’ont offensé. De cette façon, tu seras en mesure de participer dignement au privilège d’assister à la Sainte Messe. »

En une fraction de seconde, j’ai pensé: « Bien sûr que je suis en état de grâce avec Dieu car je me suis confessée hier soir. »  Elle répondit: « Penses-tu que depuis hier soir tu n’as pas offensé le Seigneur ? Laisse-moi te rappeler certaines choses. Quand tu es partie pour venir ici, la fille qui t’aide s’est approchée de toi pour te demander quelque chose et puisque tu étais en retard et pressée, tu n’as pas été très délicate dans ta façon de lui répondre. Il y avait manque de charité de ta part et tu dis que tu n’as pas offensé Dieu… » Lire la suite

Dieu Miséricorde

sculpture« Je suis, a dit le Seigneur à la Mère Anne-Marguerite Clément, la grande mer et le vaste océan de miséricorde, sans fond ni rive. Je veux que tu t’abandonnes à moi sans réserve. »  « Ma miséricorde fait avec ma charité comme le fond de mon être », a-t-Il dit à sainte MarieMadeleine de Pazzi.  « Ma miséricorde, dit le Père éternel à sainte Catherine de Sienne, est, sans aucune comparaison, beaucoup plus grande envers vous que tu ne peux le voir, car ta vue est imparfaite et finie, tandis que ma miséricorde est infinie et parfaite. Il y a donc entre ton appréciation et la réalité toute la distance du fini à l’infini. »

Le monde perdu, Le monde racheté.

Enseignement de Dieu à sainte Catherine de Sienne : « Je vous ai donné le Verbe, mon Fils unique, parce que le genre humain tout entier était corrompu par le péché du premier homme, et que, sorti de la chair viciée d’Adam, vous ne pouviez plus acquérir la vie éternelle. J’ai voulu unir ma grandeur infinie à la bassesse de votre humanité, afin de vous rendre la grâce qu’avait détruite le péché. Je ne pouvais souffrir comme Dieu la peine que ma justice réclamait pour le péché, et l’homme était incapable d’y satisfaire, puisque l’offense était commise contre moi, qui suis la bonté infinie. C’est pour cela que j’ai envoyé le Verbe, mon Fils, revêtu de votre nature déchue, afin qu’il souffrît dans la chair même qui m’avait offensé, et qu’il endurât la douleur jusqu’à la mort ignominieuse de la croix. Il satisfit ainsi à ma justice, et ma miséricorde put pardonner à l’homme et lui rendre encore accessible la félicité suprême pour laquelle il avait été créé. La nature humaine unie à la nature divine racheta le genre humain, non seulement par la peine qu’elle supporta dans la chair d’Adam, mais par la vertu de la divinité, dont la puissance est infinie. Il ne resta plus de la tache originelle après le baptême qu’un penchant au mal, une faiblesse des sens, qui est dans l’homme comme la cicatrice d’une plaie. » Lire la suite

Dieu Justice

Sainte Thérèse récitant à l’office ces paroles du psalmiste : « Vous êtes juste, Seigneur, et vos jugements sont équitables », se demandait comment un Dieu si juste lui accordait à elle, si indigne, tant de faveurs et de consolations, qu’Il refusait à des âmes qui lui paraissaient bien plus fidèles et plus dignes qu’elle. Soudain elle entendit cette parole qui fut la première de toutes celles que le Seigneur lui adressa dans toute sa vie : « Sers-moi et ne t’occupe pas d’autre chose. »

Dieu respecte la liberté de ses créatures

Françoise de la Mère de Dieu écrivait, le 18 octobre 1642, au P. Gibieuf, qui fut, après le cardinal de la Bérulle, supérieur des Carmels de France : Je suis dans un grand désir que tout le monde se rende à Dieu et je lui dis quelquefois ; Vous savez, ô mon Dieu, que si je pouvais attirer à Vous toutes les âmes, je le ferais. Mais d’où vient que vous, qui pouvez toutes choses, vous permettez qu’il y en ait tant qui se perdent ? Il me dit une fois : « C’est que j’ai donné la liberté à l’homme et je lui en laisse la disposition, à moins que, volontairement, il ne me redonne cette liberté ; et alors je la prends et la fait se rendre à ce que je veux. » Et Il me fit entendre quel grand bien c’est pour une âme de n’avoir plus de liberté et d’être captive de Lui. Il me fit connaître qu’Il prenait une nouvelle puissance sur moi pour que je sois de plus en plus captive et dépendante de Lui et de cette captivité me donnerait plus de liberté, m’affranchissant de tout ce qui pourrait m’empêcher de l’aimer. Lire la suite

Dieu Bonté

Dieu bontéDieu se donne autant qu’on veut le recevoir.

Sainte Gertrude vit le Seigneur qui, répandant de toutes parts les flots de son amour divin, se donnait à toute la communauté avec ces paroles : « Je suis tout à vous ; que chacun de vous jouisse de moi selon son désir. » Mais ce désir, d’après lequel le Seigneur mesure le don qu’il fait de Lui-même, est le fruit d’une volonté sincère et efficace et non le produit d’une simple velléité. Jésus dit à Bénigna : « On a une idée trop petite de la bonté de Dieu, de sa miséricorde, de son amour envers les créatures; on mesure Dieu par les créatures, mais Dieu n’est pas limité, aussi sa bonté est sans limite ! Oh ! Pouvoir se servir, profiter de Dieu et ne pas le faire ! Et pourquoi ne le fait-on pas ? parce que, dans le monde on ne Le connaît pas. Je suis un trésor infini, mis par mon Père éternel à la disposition de tous ; mes créatures me refusent, et combien c’est à leur détriment, elles le comprendront seulement dans l’éternité. » Lire la suite

Jésus voit renouveler sa douloureuse passion

 plaintes adressées par le Sauveur à Sainte Brigitte :

« J’ai voulu que mon corps pur de tout péché fût déchiré pour les péchés de tous, depuis la plante des pieds jusqu’au sommet de la tête et qu’il fut cloué à la croix. Il est maintenant immolé tous les jours sur l’autel, afin que l’homme m’aime davantage et se ressouvienne plus souvent des bienfaits dont je l’ai comblé. Mais maintenant je suis oublié de tous, négligé, méprisé et chassé de mon propre royaume comme un roi à la place duquel le larron infernal est élevé et honoré. C’est dans le cœur de l’homme que je devais régner, et j’avais bien le droit d’être son roi et seigneur puisque je l’avais créé et racheté. Or il a enfreint la foi qu’il m’avait promise au baptême, il a violé et méprisé les lois que Je lui avais données, il aime sa propre volonté et dédaigne de m’écouter. En outre il exalte le démon, ce pernicieux larron, et il lui a donné sa foi…il est donc juste et raisonnable qu’il expérimente sa tyrannie…Mais bien que je sois si méprisé, je suis si miséricordieux que quiconque me demandera pardon et s’humiliera, je lui pardonnerai toutes ses fautes, mais celui qui persistera à me mépriser, je le visiterai en ma justice, en sorte qu’il tremblera de peur à ma voix. » Lire la suite

Dieu Amour

Dieu nous a aimés avant de nous créer et cet amour est tout gratuit.

Dieu AmourNotre-Seigneur dit à sainte Catherine de Gênes : » Si tu savais combien j’aime les âmes tu ne pourrais plus jamais savoir autre chose en cette vie ; car cette connaissance te ferait mourir ; et si tu vivais, ce serais par l’effet d’un miracle… Mon amour est infini et je ne puis qu’aimer ce que j’ai créé. La cause de mon amour n’est autre que lui-même, et comme tu n’es pas capable de l’entendre, demeure en paix et n’entreprends pas de chercher ce que tu ne saurais trouver. » Lire la suite