Merci de m’avoir attendue

Le bon BergerTu étais le Berger, Tu es le Berger
J’étais la brebis perdue
Qui criait vers toi
Sa souffrance et sa peur
Tes autres brebis continuaient
Leur route vers le soleil
Et moi, j’étais perdue
Personne ne s’en était aperçu
Et je criais « au secours »
Et personne ne m’entendait

Partout, je cherchais mon chemin
Mais je tournais toujours en rond
J’avais trop peur de l’abîme
Et je voulais rejoindre mon Père
Pendant ce temps, la terre
Continuait sa route
Et moi, j’étais perdue
Sans collier ni clochette
Je me sentais si inutile
Je n’étais rien aux yeux des autres
Je doutais de tout Lire la suite

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Il y a trois ennemis forts et acharnés que tu as à vaincre

Exile de Jésus Quand Joseph était en exil avec l’enfant et la mère, il a appris de l’ange, pendant son sommeil, qu’Hérode était mort ; mais, ayant entendu dire qu’Archelaüs son fils régnait dans le pays, il n’en a pas moins continué d’avoir grande crainte que l’enfant ne soit tué. Hérode, qui poursuivait l’enfant et voulait le tuer, c’est le monde qui, sans aucun doute, tue l’enfant, le monde qu’il faut nécessairement fuir si on veut sauver l’enfant. Mais une fois qu’on a fui le monde extérieurement…, Archelaüs se lève et règne : il y a encore tout un monde en toi, un monde dont tu ne triompheras pas sans beaucoup d’application et le secours de Dieu.

Car il y a trois ennemis forts et acharnés que tu as à vaincre en toi, et c’est à peine si jamais on en triomphe. Lire la suite

Voici ce qu’écrivait le père Jacques Hamel pour la Toussaint

Saintle jeudi 15 septembre 2016, le bréviaire du Père Jacques Hamel a été remis par Mgr Dominique Lebrun à la basilique Saint-Barthélemy-en-l’Île (San Bartolomeo all’Isola, 22 Piazza di San Bartolomeo all’Isola à Rome), sanctuaire des Nouveaux martyrs des 20e et 21e siècles confié à la Communauté de Sant’Egidio par saint Jean-Paul II. Depuis, le bréviaire a rejoint l’autel des nouveaux martyrs d’Europe (photos jointes).
A la veille de la Toussaint, nous vous proposons ce qu’écrivait le père Jacques pour la Toussaint 2015 publié par la lettre mensuelle de la paroisse Saint-Etienne de Saint-Etienne-du-Rouvray.

« Ils sont nombreux les Saints que nous fêtons en ce 1er Novembre.

Nous en connaissons quelques-uns par leur nom. Ils sont fêtés dans le calendrier liturgique. Dans cette « foule innombrable », beaucoup sont anonymes. On les croyait perdus, mais ils sont vivants, près de Dieu, participant à la plénitude de son amour. Ils ont cru et aimé au cœur de leur vie. C’est pourquoi ils sont proches de Dieu.
La sainteté c’est aussi notre vocation. Le Baptême que nous avons reçu a fait de nous des fils et des filles de Dieu. Ne pensons pas que la sainteté, ce n’est pas pour nous. Si nous pensons cela, c’est parce que nous nous faisons une fausse idée de la sainteté. Il ne s’agit pas de faire des choses extraordinaires, d’accomplir des prodiges. Il suffit d’aimer dans le concret de nos vies, quoiqu’il en coûte. Louis et Zélie Martin qui ont été reconnus saint le dimanche 18 Octobre sont pour nous un exemple et un soutien. Leur vie fut simple, comme beaucoup de nos familles. Mais toute leur existence fut orientée vers le Royaume des Cieux. Leur seul désir fut « Dieu premier servi ». Ils ont connu des circonstances douloureuses, mais ils ont gardé le cap par une foi nourrie par les sacrements et la prière, le service des pauvres et un abandon à Dieu qui ne cesse de nous soutenir. Baptisés, nous sommes fils et filles de Dieu. C’est en vivant cette filiation, jour après jour, que nous devenons saints. La sainteté, c’est un don de Dieu. C’est lui qui nous rend saints. N’ayons pas peur de la sainteté ! Bonne fête à chacun et à chacune. »
Père Jacques

source

Notre-Dame des douleurs

notre-dame-des-douleursVoyez ce qu’ajoutait à ses plaies, dans la Passion de Jésus, la compassion de sa Mère. Il la voyait, le cœur tout broyé, les mains serrées par la douleur, les yeux ruisselants de larmes, le visage crispé, la voix plaintive, mais tout le corps dressé, virile et debout auprès de son gibet. Je la devine, la tête voilée sans doute, tant sa modestie demeurait virginale, tant sa douleur passait toute mesure.

Que de gémissements dut-elle pousser, pleurant son Fils et répétant :

« Jésus, mon Fils Jésus, qui me donnera de mourir avec toi et pour toi, mon Fils, mon très doux Jésus ? » Que de fois dut-elle lever respectueusement les yeux vers ces blessures sauvages, si même elle put les en détourner un instant, ou si, du moins, à travers le flot de ses larmes, elle pouvait encore les contempler ! Lire la suite

La Croix Glorieuse du Christ

Galates 2,20 : Ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré pour moi.

Ephésiens 5,2 : et suivez la voie de l’amour, à l’exemple du Christ qui vous a aimés et s’est livré pour nous, s’offrant à Dieu en sacrifice d’agréable odeur.

Cette charité du Christ révèle la charité même de Dieu avec laquelle elle est toujours en lien :

Romains 8,32 : Lui qui n’a pas épargné son propre Fils mais l’a livré pour nous tous, comment avec lui ne nous accordera-t-il pas toute faveur ?

Romains 8,37 : Mais en tout cela, nous sommes les grands vainqueurs par celui qui nous a aimés.

En nous révélant la charité de Dieu, la Croix du Christ est aussi un exemple pour le chrétien. La méditation de la passion du Sauveur implique de la part du disciple d’entrer dans l’attitude du maître.

Ainsi, pour Saint Paul, la Croix est révélatrice du mystère de Dieu, et cette révélation a des implications quant à l’agir du disciple du Christ. En ce sens, nous pouvons dire que la croix est parole. Saint Paul affirme en effet qu’il y a un « discours de la croix : « Le discours de la croix, en effet, est folie pour ceux qui se perdent, mais pour ceux qui se sauvent, pour nous, il est puissance de Dieu. 
Dans ce verset, s’affirme une théologie de la croix dans laquelle le paradoxe est assumé : cette Croix, de symbole de la mort la plus infamante devient « puissance de Dieu ». Cependant, cela n’est vrai que  « pour ceux qui se sauvent » – c’est-à-dire pour ceux qui accueillent dans la foi le salut offert par le Christ. Si le langage de la Croix est « puissance de Dieu », c’est que la mort du Christ en croix est efficace au bénéfice de « ceux qui se sauvent ». Il convient de comprendre de quelle efficience il s’agit dans la pensée paulinienne.

L’efficience de la Croix est à comprendre à partir de celle de la Résurrection.

Le Christ Ressuscité est « le point de départ de la nouvelle création ».  S’unissant à lui par la foi, le chrétien entre dans la vie nouvelle inaugurée par la résurrection de son Seigneur.  Cependant, cette nouvelle création n’est pas un commencement absolu, elle est une rénovation d’une création blessée par le péché.

La mort du Christ comporte une efficience négative. Par elle, est détruit ce qui fait obstacle à la nouvelle création, le péché qui éloigne l’homme de Dieu. Mais, de ce fait, il y a un rapprochement entre Dieu et l’homme que la théologie appellera justification ou réconciliation. On peut donc parler d’une efficience positive, une efficience non seulement vis-à-vis de l’homme, mais aussi vis-à-vis du cosmos.

Il faut remarquer en effet que, pour Saint Paul, la portée de l’événement de la Croix ne concerne pas seulement l’homme. L’apôtre décrit la victoire de la Croix comme celle du Christ sur les « Puissances » cosmiques : « Il a dépouillé les Principautés et les Puissances et les a données en spectacle à la face du monde, en les traînant dans son cortège triomphal. »  Victoire sur les puissances cosmiques, la Croix du Christ anticipe le triomphe de parousie(1) .  « La parousie s’anticipe dans la résurrection du Christ, et la parousie et la résurrection sont déjà annoncées par la mort ; celle-ci devient ainsi une victoire. »

Sœur Anne-Claire

La Transfiguration de Jésus

Fête de la Transfiguration du Seigneur
Partons à la découverte du « Carnet d’un ermite urbain »

Carnet d'un ermite urbain

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À la veille de la fête de la Transfiguration de Jésus (célébrée le 6 août), il convient de s’arrêter quelques moments devant cet événement spécial de la vie du Seigneur. Voici donc un texte écrit au 7e siècle par un moine vivant dans la péninsule du Sinaï: Anastase le Sinaïte. Les moines ont toujours eu une grande dévotion à la Transfiguration de Jésus car porteuse, à leurs yeux, d’un appel à la sanctification personnelle dans la solitude, la prière et l’ascèse. Écoutons le moine Anastase:

« Six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean et les emmène à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux, son visage devint brillant comme le soleil et ses vêtements blancs comme la neige. » (Matthieu 17, 1-2).  (…) C’est donc vers la montagne qu’il nous faut nous hâter, j’ose le dire, comme l’a fait Jésus qui, là comme dans le ciel, est notre…

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Le songe de Don Bosco

On en finit pas de découvrir Don Bosco un Saint merveilleux. Aujourd’hui sur le blog de Miss Tanessa j’ai redécouvert le songe que Don Bosco eut à l’âge de neuf ans.

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Dieu dévoile parfois au moyen de songes la vocation de ces hommes qu’il destine à de grandes choses.

Il en fut ainsi pour Don Bosco. À neuf ans, il eut un songe qui lui fit une forte impression, l’accompagna toute sa vie et se répéta souvent:

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L’histoire de la prière « Je vous Salut Marie »

Marie et l'EnfantComparée à l’histoire du « Notre Père », celle du « Je vous salue, Marie » est beaucoup plus complexe. Pour le Pater, il n’y a pas de problème, même si les Évangiles de Luc et de Matthieu nous en donnent deux expressions un peu différentes, reflets probables des diverses façons dont les communautés chrétiennes primitives l’ont récité.

L’histoire de l’Ave Maria dure quinze siècles environ, et nous ne pouvons la suivre pas à pas car nous la connaissons mal. Mais nous avons assez de points de repère pour nous en faire une idée exacte, même si elle reste incomplète.

Il nous faut d’abord distinguer nettement les deux parties de la prière : la première sous forme de louange et la deuxième sous forme de supplication. La première a existé longtemps toute seule. C’est d’elle qu’il va d’abord être question.

La première partie de l’Ave Maria : sa genèse

À première vue, elle se compose de deux petits extraits de l’Évangile de Luc : la salutation de l’ange (1, 28) et la réponse d’Élisabeth à Marie (1, 42). Seuls les noms de Marie et de Jésus ont été ajoutés. À y regarder de plus près, les références semblent plus complexes !

Vous êtes bénie entre toutes les femmes : qui parle ?

Ces mots sont-ils à mettre dans la bouche d’Élisabeth ou dans celle de l’ange, ou dans l’une et l’autre ?

La plupart des éditions actuelles de l’Évangile les attribuent à Élisabeth. Mais l’édition du Nouveau Testament du Père Merk les introduit en Lc 1, 28, en les mettant toutefois entre parenthèses. Dans son commentaire de saint Luc, le Père Lagrange écrivait que l’attribution à Gabriel avait « d’excellentes autorités, mais qui sont suspectes d’avoir harmonisé avec v. »

Quelles sont ces autorités qui mettent la bénédiction dans la bouche de l’ange ? Dès le milieu du IIe siècle, le Protévangile de Jacques (11,1) et le Diatessaron de Tatien. Au tournant des IIe et IIIe siècles, Tertullien dans Le Voile des vierges, puis, au IVe siècle, Eusèbe de Césarée. Au IVe siècle, en commentant Tatien, Ephrem le Syrien souligne la double bénédiction de l’ange et d’Élisabeth : « Et Élisabeth confirma cette parole, disant une nouvelle fois : Tu es bénie parmi les femmes. » Saint Ambroise connaît lui aussi l’attribution à l’ange. Cette leçon (= version) se trouve aussi dans le Codex Ephraemi du Ve siècle, dans le Codex Bezae des Ve–VIe siècles, ainsi que dans le Syriaque et la Vulgate. On la retrouve plus tard dans la liturgie en usage à Sainte-Marie Antique à Rome (en 650), ainsi que dans la liturgie byzantine.

Que conclure ? Il est certain que, même si cette leçon n’est pas originale, elle est « très ancienne ». On a souligné que « ce mécanisme de mémoire traduit l’ancienneté plus grande encore du rapprochement de versets évangéliques pour la construction d’une formule de prière ». Lire la suite

Veux-tu guérir ?

Mon coup de cœur pour « Neuvaine de guérison intérieure à Sainte Marie Madeleine »

ECCE AMOR

Marie Madeleine 1 - Ecce Amor
Cette question – la question de Jésus au paralytique de Bethesda –
pourra vous étonner,
alors que le soleil estival nous illumine
et que je suis heureuse de vous faire découvrir
mon premier article proposé à la vente.

Mais je souhaitais que cette première création
ait une valeur et un contenu profondément spirituels,
qu’elle porte la marque d’une forte insertion ecclésiale
et s’adresse vraiment à tous, lecteurs ou lectrices.

C’est pourquoi j’ai la joie de vous présenter mon tout premier ouvrage
intitulé « Neuvaine de guérison intérieure à Sainte Marie Madeleine ».

Marie Madeleine 2 - Ecce AmorEn cette année de la Miséricorde,
Le Seigneur, saisi de compassion pour chacun de nous
brûle d’un grand désir
de nous rejoindre, de nous toucher,
de nous guérir en profondeur
Et de nous combler à profusion de sa tendresse
de la même façon que du temps de sa vie terrestre.
Aujourd’hui comme hier,
l’œuvre de salut de Jésus est la même,

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