la Vierge Marie apparaît à Jean de la Baume

Le 10 août 1519, Jean de la Baume gravit le mont Verdaille pour y couper du bois. Pieux bûcheron, il commence sa journée de travail en priant. Lorsqu’il se relève, quelle n’est pas sa surprise de voir dans la nuée, la Vierge Marie tenant l’Enfant Jésus dans ses bras. A leurs côtés se tiennent l’Archange Saint Michel et Saint Bernard de Clairvaux.
La Dame délivre à Jean ce message : « Je suis la Vierge Marie. Allez dire au clergé et aux Consuls de Cotignac de me bâtir ici même une église, sous le vocable de Notre-Dame de Grâces et qu’on y vienne en procession pour recevoir les dons que je veux y répandre. » Puis, la vision disparaît.
Jean pense qu’il s’agit d’une hallucination à cause de la chaleur estivale. Il garde donc pour lui le message. Le lendemain, il vient au même endroit pour finir de tailler l’arbre. De nouveau, la même apparition a lieu. Jean se précipite alors au village pour transmettre le message aux autorités de Cotignac.

Notre Dame des Graces
Le 14 septembre, à peine 1 mois après les apparitions, la première pierre du Sanctuaire est posée. Tout le village vient sur le Mont Verdaille en procession avec clergé et syndics en tête.

Cotignac est un petit village typiquement provençal marqué par les apparitions de la Vierge Marie et de l’enfant Jésus d’une part et de saint Joseph d’autre part. 

Apparitions de saint Joseph à Cotignac

Le 7 juin 1660, vers treize heures, Gaspard Ricard, un jeune berger de 22 ans, garde son troupeau sur le mont Bessillon. La chaleur l’accable et il a soif quand soudain, il aperçoit un homme à ses côtés qui lui désigne un lourd rocher en lui disant « Je suis Joseph, enlève-le et tu boiras ».
Devant la surprise et l’hésitation du jeune berger, l’apparition réitère son conseil. Gaspard soulève alors sans peine le rocher et découvre une source. Il boit alors à satiété et court porter la nouvelle au village. En un lieu que tous savent dépourvu de source, coule désormais une eau fraîche.

Ainsi Cotignac mérite bien d’être appelé le village de la Sainte Famille !

Prière à Notre Dame de Grâces

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Notre-Dame de Lourdes

Notre Dame de LourdeMarie, proclamée Immaculée dans sa Conception, le 8 décembre 1854 (dogme de l’Église catholique défini par le Bx Pie IX dans la bulle Ineffabilis Deus), ne devait pas tarder à montrer combien elle agréait ce nouvel hommage de l’Église. Quatre ans plus tard, en 1858, elle daigna se montrer, à dix-huit reprises du 11 février au 16 juillet, à une petite fille de Lourdes.

L’enfant, ignorante et candide, s’appelait Bernadette. La Vierge paraissait dans une grotte sauvage. Son visage était gracieux et vermeil ; elle était enveloppée dans les plis d’un long voile blanc ; une ceinture bleue flottait autour d’elle ; sur chacun de ses pieds brillait une rose épanouie. L’enfant regarda longtemps, elle prit son chapelet et le récita pieusement. L’apparition lui demanda de revenir. Lire la suite

Notre-Dame de Guadalupe

Notre-Dame de GuadalupeUn samedi, 9 décembre 1531, un pieux Indien du nom de Juan Diego se rendait de son village à Mexico pour y satisfaire sa dévotion. Comme il passait au pied du Tepeyac, la plus haute des collines qui entourent la ville, il entendit tout à coup une musique céleste descendre jusqu’à lui.

Irrésistiblement attiré vers le sommet de la colline, il en fait l’ascension et dans une lumière resplendissante bordée d’un iris aux plus vives couleurs, il aperçoit une Dame incomparablement belle, souriante et radieuse de bonté :

Juan, Mon fils bien-aimé, dit l’Apparition, où vas-tu ?

Madame, je vais à Mexico entendre la messe en l’honneur de la Vierge.

– Ta dévotion m’est agréable, reprit l’Inconnue ; Je suis cette Vierge, Mère de Dieu. Je désire que l’on me bâtisse ici un temple magnifique d’où je répandrai mes faveurs et ferai voir ma compassion envers tous ceux qui m’invoqueront avec confiance. Va trouver l’évêque de Mexico pour l’instruire de ma volonté.

Juan Diego se hâte de transmettre le message, mais le prélat le prend pour un illuminé et le congédie. Diego retourne au Tepeyac, y retrouve la Vierge qui le renvoie une seconde fois auprès de l’évêque. Cette fois, on lui ménage meilleur accueil, mais l’ecclésiastique exige quelque témoignage certain de la volonté du ciel. Lire la suite

La Médaille Miraculeuse

Sainte MarieSœur Catherine Labouré s’était couchée pleine d’espoir, ce 18 juillet 1830. C’était la fête du fondateur des Filles de la Charité: Saint-Vincent de Paul qu’elle aime tant, Catherine recourt à celui dont elle a vu le cœur débordant d’amour pour que son grand désir de voir la Sainte Vierge soit enfin exaucé.

Vers minuit, elle fut réveillée par un petit enfant qui lui dit: « Ma soeur, tout le monde dort bien ; venez à la chapelle; la Sainte Vierge vous attend. » Croyant rêver, Catherine se lève, s’habille et suit l’enfant. La maison est tout illuminée et les portes fermées à clef s’ouvrent facilement sous les doigts de l’enfant.

À la chapelle, Catherine est à peine agenouillée qu’elle entend le froufrou d’une robe de soie. La sainte Vierge est là, resplendissante. Elle s’assoit dans le fauteuil de l’aumônier, Catherine se jette à ses genoux. Et pendant deux heures, la Vierge Marie parle à Catherine comme une mère qui se confie à son enfant. Catherine a les mains jointes sur les genoux de Marie…

Ensuite, la vie ordinaire, jusqu’au 27 novembre 1830.

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Un lieu privilégié de réconciliation

« Combien de personnes ont dit que le Laus était le refuge des pécheurs, là où Dieu les inspire de faire de bonnes confessions, lève la honte de ceux qui ne les osent pas dire, assistés des avis de Benoîte qui leur découvre tout leur intérieur, leur donne courage le temps de bien s’examiner, et de bons confesseurs qui les renvoient très contents! » (Manuscrits du Laus, Pierre Gaillard).

Notre-Dame du Laus

Parce que la Vierge Marie a demandé le Laus à son Fils pour la conversion des pécheurs, ce sanctuaire est devenu un lieu privilégié de confessions.

Au Laus, il y a une grâce de réconciliation avec le Seigneur, avec soi-même, avec les autres.

N’hésitez pas à profiter de cette grâce, sans avoir peur: la Vierge Marie et Benoîte vous accompagnent dans cette démarche de retour au Seigneur! Lire la suite

Promesses de Jésus à Sainte Marguerite-Marie

En 1675, Notre-Seigneur déclare à sainte Marguerite-Marie Alacoque, religieuse de l’ordre de la Visitation, à Paray-le-Monial :

Sacré Coeur de Jésus
« Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes qu’il n’a rien épargné, jusqu’à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour; et pour reconnaissance, je ne reçois de la plus grande partie que des ingratitudes, par les mépris’ irrévérences, sacrilèges et froideurs qu’ils ont pour moi dans ce Sacrement d’amour. Mais, ce qui est encore plus rebutant, c’est que ce sont des cœurs qui me sont consacrés. C’est pour cela que je te demande que le premier vendredi d’après l’octave du Saint Sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon Cœur, en lui faisant réparation d’honneur par une amende honorable, communiant ce jour-là pour réparer les indignités qu’il a reçues pendant le temps qu’il a été exposé sur les autels ; et je te promets que mon Cœur se dilatera pour répandre avec abondance les influences de son divin amour sur ceux qui lui rendront cet honneur ». Lire la suite

Notre Dame du Laus : apparitions de la Vierge Marie

Le Laus est à peine à 80 km de la Salette,
Le village de St.-Étienne d’Avançon fait partie, actuellement du diocèse de Gap.
À l’époque des apparitions, il appartenait au diocèse d’Embrun.
Les guerres de Religion, au 16e siècle entre catholiques et protestants calvinistes laissent inutilisables 120 des 190 églises du diocèse de Gap.

Notre Dame du Laus

Pendant quatre mois, début juin à la fin août 1664, presque tous les jours, la Mère et l’enfant Jésus rencontrent Benoîte Rencurel au Vallon des Fours.

Nous savons que pendant les deux premiers mois c’est le silence complet de la part de la Dame.
Malgré ce silence, l’événement procure à Benoîte une paix qui la comble au-delà de ses attentes.
Les deux mois suivants sont consacrés à la formation de la jeune bergère; il lui faut apprendre à prier, à devenir patiente, à être détachée.

Au sujet du détachement, par exemple, la Dame dit à Benoîte:
 » Me donneriez-vous un mouton et cette chèvre ? » Lire la suite