Tu mérites ma louange

Les humbles de cœur,
toute l’assemblée des bienheureux
te chantent, et t’adorent sans fin. Louange
Ils proclament sans fin ta louange.

Moi, je ne suis qu’un pécheur,
mais je n’éprouve pas moins le désir
de te louer, de t’aimer, toi seul.

Mon Dieu, ma vie, ma force,
tu mérites ma louange.
Envahis de ta clarté mon cœur,
et mets ta Parole sur mes lèvres,
rends-moi digne de te chanter.

Accueille le sacrifice de ma louange,
comme une offrande de mon cœur,
comme l’expression de mon amour.

Que je sache passer du visible à l’invisible,
de la terre au ciel, du temps à l’éternité,
pour te contempler un jour face à face.

Saint Augustin 

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La bonne nouvelle

Hier c’était la première de la fresque musicale « Jésus, de Nazareth à Jérusalem« . A en croire les premières réactions sur les réseaux sociaux, il semblerait que le spectacle soit une vraie réussite. Cela me réjouit, car, j’ai pris mes billets au mois de juin 2017 pour mars 2018. En effet, le spectacle reste à Paris jusqu’en décembre et ensuite, il part en tournée à travers la France et passe dans ma région en mars.

Bravo à Pascal Obispo et Christophe Barratier « le réalisateur du film les choristes » d’avoir osé accomplir un tel spectacle sur Jésus, dans une France déchristianisée, c’est un vrai défi…

La fresque musicale, retrace les dernières années de Jésus durant lesquelles l’Histoire et l’Eternité se sont rencontrées.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore ce spectacle voici un clip qui donne le ton.

Film de présentation pour en savoir plus  cliquez ici

Allez, rassemblez, parlez !

Une homélie du Père Henri Boulad qui décoiffe !

Les homélies du dimanche de la paroisse Saint-François-de-Paule, l’église du port de Toulon par les abbés Fabrice Loiseau, Jean-Raphaël Dubrule et Hugues de Franclieu, prêtres, Missionnaires de la Miséricorde Divine

N’hésitez pas à commenter et à partager sur les réseaux sociaux, merci.

Il s’est penché sur son humble servante

Vierge MarieL’humilité de Marie
Une grâce exceptionnelle
Préservée du péché originel, Marie a eu le privilège d’avoir un cœur tout entier orienté vers Dieu.
Aucun repli sur elle-même dans son âme, aucune recherche d’elle-même, aucun besoin de se mettre au-dessus des autres.
N’ayant pas été abîmée par les séquelles du péché originel, sa liberté n’avait pas cette terrible facilité de commettre le mal, de se mettre au-dessus de Dieu. Facilité qui, loin d’être une perfection de notre liberté, est une blessure.
Elle vivait spontanément ce qu’elle lisait dans le psaume 131 (130) :
Seigneur, je n’ai pas le cœur fier ni le regard ambitieux
je ne poursuis ni grands desseins, ni merveilles qui me dépassent.
Non, mais je tiens mon âme égale et silencieuse ;
mon âme est en moi comme un enfant, comme un petit enfant contre sa mère.

Une remise perpétuelle entre les mains du Seigneur

Est-ce à dire que Marie n’a jamais été tentée ? Jésus lui-même ne l’a-t-il pas été ? Nous avons donc le droit de penser que Marie l’a été tout autant que nos premiers parents, tout autant que les anges qui, eux aussi, ont été créés immaculés, mais pas impeccables. Il n’y a que la liberté de Dieu qui soit impeccable !
Mais il est facile d’imaginer que Marie a pris très tôt l’habitude de se remettre tout entière entre les mains de Dieu pour rester toute petite devant Lui. Et c’est ainsi qu’elle a accepté avec humilité de ne pas comprendre d’emblée pourquoi son enfant, le Messie, devait tant souffrir ! Siméon lui avait annoncé qu’un glaive transpercerait son âme, mais elle ne pouvait pas imaginer la fuite en Egypte, l’incroyance des gens du village et tout ce qu’il aurait à subir! Loin de se révolter, elle a « adoré » les desseins mystérieux de la Providence du Père.
Un privilège qui n’éloigne pas Marie de ses enfants.
On entend parfois dire que, pour comprendre quelqu’un, il faut avoir eu les mêmes
expériences que lui, avoir commis les mêmes bêtises, etc. Rien n’est moins sûr. Il
n’est nullement nécessaire de se prostituer soi-même pour comprendre les
prostituées et l’on a souvent remarqué la merveilleuse connivence qui peut s’établir
entre des grands-parents et leurs petits enfants. C’est le cœur qui comprend. Et
plus un cœur est pur, plus il est capable de vibrer aux joies et aux peines d’autrui.
Marie, notre Mère, est la seule femme capable de nous comprendre totalement : immense est sa compassion pour nous sans la moindre ombre de suffisance.
Dans le ciel, elle n’oublie d’ailleurs pas qu’elle fait partie de notre race, de la race des pauvres pécheurs, et que, si elle a été préservée du mal, c’est « pour nous et pour notre salut ». Comme le dit très précisément le concile Vatican II, elle a été « rachetée de façon éminente en considération des mérites de son Fils »
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Tricentenaire de Notre Dame d’Aparecida

Au milieu de l’année 1717, des pêcheurs lancèrent leurs filets dans les eaux et ramenèrent le corps d’une statue de la Vierge sans tête. Une nouvelle tentative permet de ramener la tête. Ils lancèrent à nouveau les filets avec tant de succès qu’ils obtinrent une pêche abondante.

La dévotion pour la Vierge était croissante parmi le peuple de la région et beaucoup de choses furent obtenues à ceux qui priaient face à l’image. Devant l’augmentation du nombre de fidèles, une église fût mise en construction en 1834, l’actuelle vieille basilique.

Notre Dame d_Aparecida

En 1929, Notre Dame d’Aparecida fut proclamée « Reine du Brésil » et Sainte Patronne officielle du pays par le pape Pie XI. On la fête le 12 octobre.

En 1984, la conférence des évêques catholiques du Brésil (CNBB) a déclaré le lieu « sanctuaire national ». On estime qu’il est fréquenté chaque année par plus de 7 millions de visiteurs. Lire la suite

Apprends-nous à prier

PrièreLe bien suprême, c’est la prière, la conversation familière avec Dieu. Elle est relation à Dieu et union avec lui. De même que les yeux du corps sont éclairés à la vue de la lumière, ainsi l’âme tendue vers Dieu est illuminée de son ineffable lumière. La prière n’est pas l’effet d’une attitude extérieure, mais elle vient du cœur. Elle ne s’enferme pas dans des heures ou des moments déterminés, mais elle est en activité continuelle, de nuit comme de jour. Ne nous contentons pas d’orienter notre pensée vers Dieu lorsqu’elle s’applique exclusivement à la prière ; mais lorsque d’autres occupations — comme le soin des pauvres ou quelque autre souci en vue d’une œuvre bonne et utile — nous absorbent, il importe aussi d’y mêler le désir et le souvenir de Dieu, afin d’offrir au Seigneur de l’univers une nourriture très douce, assaisonnée au sel de l’amour de Dieu. Nous pouvons en retirer un grand avantage, tout au long de notre vie, si nous y consacrons une bonne part de notre temps. Lire la suite

Quel est le lien entre Notre Dame de Fatima et Sainte Faustine ?

L’abbé Fabrice LOISEAU, fondateur des Missionnaires de la Miséricorde Divine. Donne un enseignement intéressant sur le lien entre Notre Dame de Fatima et Sainte Faustine.

Connaitre un peu mieux le Saint Curé d’Ars

il y a deux jours, j’ai pour la première fois rendu une petite visite au Saint curé d’Ars à Ars-sur-formans . Cela m’a permis entre autres de ramener quelques photos pour illustrer cet article. Le village se situe dans la partie sud-ouest du département de l’Ain, au nord de Lyon (33 km) et 200km de chez moi.

Son presbytère

Maison du 18ème siècle conservée en l’état. Les meubles, objets liturgiques, effets personnels du Saint Curé d’Ars y sont exposés.presbytère

Le Curé d’Ars y vécut 41 ans ; il est resté dans l’état où il se trouvait à sa mort, tout spécialement sa chambre.

La cuisine :

cuisine

La chambre :

chambre

C’est la chambre que la Saint occupait à sa mort. Pardon, pour la mauvaise  qualité de la photo cela vient du fait qu’elle est prise de derrière une vitre de protection.

J’ai également pris quelques clichés au musé de cire pour illustrer la suite de l’article.

Des photos de la Basilique sont disponibles sur mon autre blog Chrétien photo

Sa vie

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2 octobre fête des Saints Anges Gardiens

ange gardienQuelle bonté, M F., quelle tendresse de la part de notre Dieu ! Non content de nous avoir donné son Fils unique, le plus tendre objet de ses complaisances, pour le sacrifier à la mort la plus cruelle ; non content de nous avoir arrachés à la tyrannie du démon, de nous avoir appelés à la glorieuse qualité d’enfants de Dieu et de nous avoir choisis pour cohéritiers de son royaume, il veut encore envoyer à chacun de nous un ange du ciel pour nous garder tous les jours de notre vie. Cet ange ne nous doit pas quitter, avant d’avoir paru avec nous au tribunal de Jésus-Christ, pour lui rendre compte de tout ce que nous aurons fait pendant notre vie. Oui., nos anges gardiens sont nos plus fidèles amis, parce qu’ils sont avec nous le jour, la nuit, dans tout le temps et dans tous les lieux. La foi nous apprend que nous les avons toujours à nos côtés. C’est ce qui fait dire à David : « Que rien ne pourra nous nuire, parce que le Seigneur a commandé à ses anges d’avoir soin de nous ; » et, pour montrer combien sont grands les soins qu’ils prennent de nous, le prophète dit qu’ils nous portent entre leurs mains, comme une mère porte son enfant. Ah ! c’est que Dieu prévoyait les dangers sans nombre auxquels nous serions exposés sur la terre, au milieu de tant d’ennemis, qui tous ne cherchent que notre perte. Oui, M.F., ce sont nos bons anges qui nous consolent dans nos peines, qui nous avertissent quand le démon vient nous tenter, qui présentent à Dieu nos prières et toutes nos bonnes actions, qui nous assistent à la mort et présentent nos âmes à leur souverain Juge. Oh ! M.F., que de biens nous recevons par le ministère de nos bons anges gardiens ! Afin de vous engager à avoir en eux une grande confiance, je vais vous montrer : 1° combien sont grands les soins qu’ils prennent de nous ; 2° ce que nous devons faire pour leur témoigner notre reconnaissance.

I. – Vouloir prouver, M.F., qu’il y a des anges, ce serait perdre son temps.

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