Qu’est-ce que Dieu attend de nous ?

Père Marie-Eugène« Mettons-nous dans la vérité. Je veux collaborer avec Dieu. Je veux qu’il travaille avec moi à ma sanctification. Mettons-nous donc d’abord dans la vérité, faisons les choses clairement dans la vérité. Nous allons travailler en équipe avec l’Esprit Saint, mais dans cette équipe, c’est lui « le patron ». A la fin, nous verrons, peut-être qu’il me laissera commander, mais en attendant, mettons-nous dans la vérité. Vous n’arrivez pas à l’usine en disant : « C’est moi le patron, je vais faire ce que je veux ici » Non ! Il y a un patron : « vous êtes le champ de Dieu », vous êtes « l’usine de Dieu ». Dans ce champ, dans cette usine qu’est notre âme, qui doit gouverner ? C’est Dieu

Et puisque nous sommes collaborateurs, cette autorité de Dieu comportera que je lui donne ma volonté, que je ne fasse que ce qu’il veut, que je lui dise : « Vous, vous êtes le maître, le patron. Je ne m’en étais pas rendu compte, mais je vois maintenant que c’est vrai. Vous êtes mon Créateur, je me donne à vous et je vous suis, c’est vous qui gouvernerez. Je me donne à vous, tout simplement je reconnais votre souverain domaine ».

Don de soi… ce n’est pas une formule, ce n’est pas seulement un acte passager.

C’est le premier article du contrat avec Dieu, avec l’Esprit Saint. Ce n’est pas seulement aujourd’hui, mais demain, et après-demain, et toujours que je me donne ; il ne peut en être autrement. « Déjà, au départ, je me donne à vous, vous êtes le maître, je vous donne ma volonté ». Cet acte que nous faisons, de don de nous-même, de notre volonté libre, de notre intelligence, c’est l’acte que Dieu attend. Dieu ne nous a donné notre liberté qu’afin que nous puissions la donner. Donner son intelligence, sa volonté, donner son moi, c’est ce que nous pouvons donner de mieux au Bon Dieu. Nous n’avons pas mieux à donner, et c’est ce qu’il attend de nous. Encore une fois, il nous a donné cette volonté libre uniquement pour cela. Il nous a donné un moi distinct de lui, afin que nous le lui offrions, que nous le noyions, pour ainsi dire, dans le sien, mais sans perdre la distinction ».

Père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus. 

L’Évangile de la Vie

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