L’enjeu véritable le Salut

ordinationJésus est mort pour nous sauver, pour que nous puissions aller au Ciel. La foi nous met aussi et surtout face à ce choix immense d’accueillir ou non la miséricorde de Dieu. C’est le choix de chacun de se laisser sauver ou non. Mais avons-nous vraiment conscience d’avoir besoin d’être sauvés ? De la réalité et de la possibilité de la damnation ? Comprenons-nous l’enjeu du combat spirituel qui se joue et le prix de chaque âme ? Faisons-nous de la vie éternelle notre premier but ? Avons-nous conscience du poids d’éternité de nos actes et de notre vie d’ici-bas, de la nécessité des sacrements à travers lesquels nous est donné ce Salut de façon la plus certaine ? Les recevons-nous régulièrement ? Combien de chrétiens ignorent ou zappent cette réalité des fins dernières ? Combien pensent sincèrement qu’au final, dès lors qu’on évite de faire le pire, « on ira tous au paradis » comme le dit la chanson ? Beaucoup ont réduit la foi à une « spiritualité » au service d’un « bien-être » ou à une éthique « positive » au service d’un « bien-vivre ». Mais c’est pauvre. En tout cas, c’est bien en deçà de l’enjeu de notre vie et de ce que dit la foi.

Le saint Curé d’Ars répondait à un petit berger qui lui avait indiqué le chemin de sa nouvelle paroisse : « tu m’as montré le chemin d’Ars, je te montrerai le chemin du Ciel ». C’est sans doute la plus simple et la plus belle définition du sacerdoce.

Le prêtre, c’est celui qui montre le chemin du Ciel.

Mais si vous ne croyez pas au Ciel ou si vous ne savez pas qu’il y a bien un chemin pour y aller, alors vous ne comprenez plus le sacerdoce. Seul un tel enjeu d’éternité – le salut des âmes – peut justifier qu’un jeune de vingt ans quitte tout et offre sa vie. On ne rentre pas au séminaire pour devenir animateur, coach, psychologue – métiers bien utiles par ailleurs ! – mais pour aider Jésus à sauver les âmes. On donne sa vie comme prêtre, religieux ou religieuse parce qu’on se découvre appelé à servir ce « oui » de chacun à l’Amour de Dieu. On entre au séminaire parce que notre cœur n’est pas indifférent au sort des autres, des pécheurs, des foules sans berger, de ceux qui risquent de se perdre et de tous ceux qui ne savent pas ou qui ne savent plus. On n’entre pas au séminaire parce qu’on est « gentil » mais parce qu’on a reçu et compris cette mission : amener les âmes à Jésus, permettre à chacun de vivre cette grande et belle amitié avec le Christ qui nous sauve.

Extrait d’un article de l’Abbé Grosjean : du site Padreblog

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