Ils regarderont celui qu’ils ont transpercé.

voici revenue la belle Fête de la Toussaint, suivie de la Commémoration des Fidèles défunts. Cela tourne notre regard vers le Ciel.
Ce Ciel n’a rien à voir avec le cosmos, qui est de notre univers, de notre temps, mais avec l’Eternité, l’Au-delà de notre monde, l’aboutissement de notre vie terrestre.
Une parole de l’Evangile de Saint Jean (19,37) m’a touché aujourd’hui, alors que je priais notre Père pour ce Bulletin: « Ils regarderont celui qu’ils ont transpercé. »
Que vous dire, quelle parole pour vous rejoindre en son nom?
Notre Père nous a tout dit. Sa parole la plus forte, la plus complète, c’est son Fils, sur la Croix, pour moi. Il nous a ainsi montré son grand amour.
Mais regardons-nous assez? Assez longuement, assez souvent, régulièrement?

Pour que son amour puisse me pénétrer, me rejoindre, au plus profond, pour me faire renaître à partir de lui, me libérer, me guérir de tout ce qui m’empêche de me sentir son enfant, heureux et en sécurité, puisque tellement aimé par un tel Père!
Regarder Jésus sur la Croix, nous aimant jusqu’au bout, jusque dans notre péché, et se laissant atteindre par le mal, avec nous dans le mal qui a pu nous arriver, ou qui nous arrive en ce moment, ou qui peut nous arriver dans l’avenir.
Nous laisser ainsi éclairer par ce grand amour, accueillir son grand témoignage pour nous sur la Croix. Chaque jour, prendre un moment pour le regarder, me souvenir: voilà comment je suis aimé! Lui confier mes résistances, mes doutes, mes questions, mes fautes, mes peurs, tout, le plus simplement possible, comme un petit enfant, puisque j’ai un tel Père! Et un tel Sauveur, son Fils, et une telle mère, Marie, sa mère.
Ainsi aimé, je commence dès cette vie à connaître la vie du Ciel, qui sera toute portée par l’amour de notre Père, où je serai saint de sa sainteté que j’aurai achevé d’accueillir après mon passage par la mort, si, comme les saints, je ne l’avais déjà toute accueillie avant.
Ainsi sont ceux qui nous ont quitté: soit au Paradis, dans la plénitude de la vie, de l’amour et de la béatitude; soit encore en chemin de purification, d’accueil de cette sainteté, au Purgatoire. (Nous avons aussi la liberté de rejeter Dieu encore après notre mort: l’Enfer.)
Ne transperçons pas notre Seigneur, mais, avec tous les saints, aimons-le, accueillons son grand amour! Prenons le chemin de cette grande Fête du Ciel, de notre Père entouré de ses enfants.
P. Geoffroy

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