La guérison intérieur

« Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu« (Jn 11,40). Et tu la verras par ta Guérison interieurpropre vie, car Il te donnera un cœur nouveau, des yeux nouveaux, une mentalité nouvelle. Tu peux être un homme- ou une femme-amer, plein de haine, qui critique tout, qui dit du mal de tout, pour qui rien n’est bien ; mais dans la mesure où Jésus change ton cœur , Il te convertit en un homme-ou une femme- plein des sentiments de son propre cœur. Alors tu peux être témoin de la puissance de Dieu.

Beaucoup condamnent les autres en disant : « celui là est mauvais » Mais en fait, il n’y a pas de mauvais : il n’y a que des hommes et des femmes qui luttent avec des problèmes qui les écrasent. Jésus est venu rompre les chaines et nous donner la liberté. Ce qui nous paraissait pervers n’était que quelque chose que Jésus devait guérir. Lorsque le larron de la croix le supplia : « Souviens-toi de moi quand tu seras dans ton royaume« , Jésus ne lui a pas répondu :  » Eh bien, tu as été très mauvais, tu as volé beaucoup de gens et tu as tué. On va y réfléchir » Il ne lui a pas répondu non plus : « J’en parlerai demain à mon Père, pour voir ce qu’il pense de ton cas ». A Jésus a été donné tout pouvoir dans le ciel, sur la terre et dans les enfers. C’est pour cela qu’Il lui assura : « Aujourd’hui même, tu seras avec moi au paradis« .

C’est ainsi que l’Esprit Saint produit dans nos vies les fruits de son amour.

Il y a des gens qui changent complètement de sentiments et les autres se demandent : Qu’est ce qui lui est arrivé, à celui-là, avant il était triste, critique et amer, et maintenant, où qu’il aille il ne marche pas , il vole, content et affirmant que l’Esprit Saint lui donne les sentiments du cœur de Jésus ?                       Nous ne pouvons juger les autres. Ils ont été blessés et c’est pour cette raison qu’ils blessent les autres. Au lieu de les condamner, nous devons prier pour la guérison de leur cœur. Nous aurons de grandes surprises. Tu verras comment le Seigneur se servira de toi pour guérir le cœur blessé de ton fils, de ton époux ou de ton épouse.

Voici deux exemples de guérison intérieure.

La samaritaine :  guérison de la haine raciale.                                                          Cette femme fut guérie de la haine ancestrale entre les samaritains et les juifs. Après sa guérison intérieure, elle reconnut Jésus comme le Messie et alla le dire à ses amis de Samarie : « J’ai rencontré Jésus« , et elle leur amena et Il entra dans la ville des samaritains.

Pierre : guérison de la blessure causée par ses reniements : Lc 22,54                       On voit bien la guérison de Pierre dans l’Évangile, Pierre qui le Jeudi Saint a renié trois fois Jésus. Pendant que le Maître était interrogé par le Grand Prêtre, les serviteurs et les gardes de celui-ci avaient allumé un feu au milieu de la cour et se chauffaient autour. Une servante demanda : N’est tu pas toi aussi un des disciples  de cet homme? » Pierre répondit : « Non, je ne le suis pas ». Peu après les autres s’approchèrent : « N’es tu pas toi aussi un de ses disciples ? » Pierre répondit : »Non je ne le suis pas » Environ une heure plus tard, une autre servante lui dit : »Ne t’ai-je pas vu dans le jardin avec lui ? » Pierre nia de nouveau, et à l’instant même le coq chanta pour la deuxième fois.                                            Le Seigneur, se retournant, fixa son regard sur Pierre, qui se souvint des paroles de Jésus : »Avant que le coq ait chanté aujourd’hui, tu m’auras renié trois fois« . Et, sortant, il pleura amèrement.

Pierre rencontra le regard de Jésus qui le regardait avec douceur.

C’était un regard de compréhension et de pardon, pas de reproche. C’est avec se regard d’amour que commence la guérison intérieure de Pierre.

Mai après sa résurrection, quand Jésus apparaît aux disciples au bord de la mer de Tibériade, Il allume lui-même un feu pour prépare le poisson pour le déjeuner. Il prend ensuite pierre à part du groupe et lui demande trois fois : « M’aimes-tu ? »  Et la réponse de Pierre à chaque interrogation est : »Seigneur, tu sais bien que je t’aime« . La blessure causée par le triple reniement fut guérie par la triple profession d’amour. De la même façon que tout feu lu aurait rappelé sans cesse ses reniements, le feu allumé par Jésus au bord du lac lui rappellera toujours son amour pour Jésus.

Père Emiliano Tardif

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