J’ai trouvé mon régime dans l’Evangile

regimeMon médecin m’a prescrit un régime pour faire baisser mon taux de cholestérol. Il m’a demandé de diminuer fortement ma consommation d’aliments à base de graisse animale ( charcuterie, viande rouge, beurre, fromage riche en matière grasse…) les frittes, les  sucreries, les pâtisseries, la nourriture industrielle… Les boissons alcoolisées et les boissons sucrées, soda… Boire de l’eau !

C’est pourquoi, je te conseille le régime crétois ou méditerranéen, et marche au moins une demi-heure par jour, m’a-t-il dit !

Aliments autorisés dans ce régime !

  • Le pain
  • L’huile d’olive, l’huile de colza et soja
  • Les céréales
  • Les fruits crus, cuits ou secs
  • Les herbes
  • Les légumes
  • Les légumineuses (arachide, petits pois, soja, lentilles..)
  • Du poisson
  • La consommation de viande, d’œuf et de fromage (brebis, chèvre) est possible, mais en petites quantités
  • Un verre de vin par jour en mangeant et beaucoup d’eau

Le régime méditerranéen est facile à suivre car il permet de manger des aliments naturels. En effet, ce régime repose sur une alimentation saine, équilibrée, riche en fruits et légumes verts ou légumes secs et en céréales. Le régime permet de consommer de bons lipides, qui sont à l’origine d’une diminution des risques cardiovasculaires et d’une augmentation du bon cholestérol. Au cours de ce régime, il est conseillé de consommer des poissons gras, qui contiennent de nombreux oméga 3. Il permet de maintenir un poids idéal sur une longue période, surtout si l’on pratique une activité physique régulière.

Pourquoi je raconte cela ici me direz-vous ?

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Le goût de Dieu

Le goût de DieuLa littérature parlait volontiers de « goûts spirituels » ; elle en parle encore même si ce n’est plus tout à fait la ligne du vocabulaire actuel. On ne saurait exprimer autrement et plus simplement quelque chose qui fait partie en profondeur de l’expérience chrétienne.

Ces « goûts spirituels » sont par excellence une affaire de « mystique« . Mais pas seulement de « mystiques« , ce sont des fruits de l’esprit Saint et des signes de sa présence. On ne voit pas comment on dirait mieux ou même autrement une chose à la fois expérimentée et indispensable, à savoir que la vie avec Dieu dans le Christ doit conduire à trouver Dieu et au Christ du goût, à se mettre et à se tenir en appétit de Dieu, de sa volonté, de sa présence.

Il y a là toute une série d’éléments qui s’enchaînent.

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Pourquoi suis-je né…4 et fin

Pourquoi suis-je né…3

Plusieurs autres semaines passèrent, avant que Le Seigneur nous permit de nous rencontrer à nouveau, et Sœur B me demanda où j’en étais avec ce volume , je lui ai mentionné que c’était un peu plus sérieux que je pensais, mais que je n’irais pas plus loin, elle me dit de le relire , cela commençai à m’agacer la relecture de ce livret, que voulait-elle me dire , qu’elle ne me disait pas, et surtout que je ne comprenais pas. De retour chez moi, je pris résolument la décision de lire de façon sérieuse ce livret, je fus surpris d’y constater une profondeur et un secret merveilleux, mais exigeant ; « La Vierge Marie recrutait les saints des derniers jours » De nouveau je rencontrais Sœur B et nous avons discuté des exigences qui y était mentionné , et que je ne voulais pas que mes prières, mes aumônes, mes sacrifices puissent aller à d’autres personnes …je lui disais que si mes enfants , ma femme ont besoin de prières, et que j’ai tout remis à la Vierge Marie , elle peut le donner à quelqu’un d’autre , et que ceux que j’aime n’auraient rien , mais, Sœur B comme une bonne gérante de la grâce du Seigneur me rassura en me disant qu’elle ne manquerait pas d’y pourvoir . Lire la suite

Notre-Dame des douleurs

notre-dame-des-douleursVoyez ce qu’ajoutait à ses plaies, dans la Passion de Jésus, la compassion de sa Mère. Il la voyait, le cœur tout broyé, les mains serrées par la douleur, les yeux ruisselants de larmes, le visage crispé, la voix plaintive, mais tout le corps dressé, virile et debout auprès de son gibet. Je la devine, la tête voilée sans doute, tant sa modestie demeurait virginale, tant sa douleur passait toute mesure.

Que de gémissements dut-elle pousser, pleurant son Fils et répétant :

« Jésus, mon Fils Jésus, qui me donnera de mourir avec toi et pour toi, mon Fils, mon très doux Jésus ? » Que de fois dut-elle lever respectueusement les yeux vers ces blessures sauvages, si même elle put les en détourner un instant, ou si, du moins, à travers le flot de ses larmes, elle pouvait encore les contempler ! Lire la suite

Le père Jacques Hamel est un « martyr de la Foi »

Le Pape célèbre la messe a affirmé, mercredi 14 septembre 2016, le pape François dans son homélie particulièrement forte de la messe de suffrage pour le père Jacques Hamel, prêtre assassiné en juillet dernier dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen (Seine-Maritime).
Le pape François a célébré la messe à la chapelle de Sainte-Marthe au Vatican, avec un groupe de fidèles de Rouen et des proches du père Jacques Hamel, emmenés par leur évêque, Mgr Dominique Lebrun.

Mgr Lebrun a confié qu’il avait apporté pour l’occasion la photo du père Hamel. Il comptait la faire signer par le pape pour l’offrir aux trois religieuses qui ont assisté au drame mais n’ont pu venir à Rome :  Je lui ai montré la photo (…) et tout de suite il a dit à son secrétaire : ‘Allez la mettre sur l’autel

Dans son homélie,

le pape a expliqué que le père Jacques Hamel faisait partie de la longue « chaîne des martyres », chrétiens qui ont refusé d’« apostasier le Christ ». « Homme bon, fraternel, le père Jacques a été assassiné comme s’il était un criminel », a ajouté le souverain pontife. Mais « au cœur de son martyre, il a eu la lucidité de désigner le véritable adversaire et l’auteur de la persécution : Satan ! », a encore appuyé le pape. Car cette « cruauté qui demande l’apostasie est satanique », a-t-il répété . Et comme il serait bien que toutes les confessions religieuses disent : «Tuer au nom de Dieu est satanique».

Le pape François a conclu son homélie en demandant, au sujet du père Jacques Hamel : « nous devons le prier, car c’est un martyre, et les martyres sont des bienheureux ».

La Croix Glorieuse du Christ

Galates 2,20 : Ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré pour moi.

Ephésiens 5,2 : et suivez la voie de l’amour, à l’exemple du Christ qui vous a aimés et s’est livré pour nous, s’offrant à Dieu en sacrifice d’agréable odeur.

Cette charité du Christ révèle la charité même de Dieu avec laquelle elle est toujours en lien :

Romains 8,32 : Lui qui n’a pas épargné son propre Fils mais l’a livré pour nous tous, comment avec lui ne nous accordera-t-il pas toute faveur ?

Romains 8,37 : Mais en tout cela, nous sommes les grands vainqueurs par celui qui nous a aimés.

En nous révélant la charité de Dieu, la Croix du Christ est aussi un exemple pour le chrétien. La méditation de la passion du Sauveur implique de la part du disciple d’entrer dans l’attitude du maître.

Ainsi, pour Saint Paul, la Croix est révélatrice du mystère de Dieu, et cette révélation a des implications quant à l’agir du disciple du Christ. En ce sens, nous pouvons dire que la croix est parole. Saint Paul affirme en effet qu’il y a un « discours de la croix : « Le discours de la croix, en effet, est folie pour ceux qui se perdent, mais pour ceux qui se sauvent, pour nous, il est puissance de Dieu. 
Dans ce verset, s’affirme une théologie de la croix dans laquelle le paradoxe est assumé : cette Croix, de symbole de la mort la plus infamante devient « puissance de Dieu ». Cependant, cela n’est vrai que  « pour ceux qui se sauvent » – c’est-à-dire pour ceux qui accueillent dans la foi le salut offert par le Christ. Si le langage de la Croix est « puissance de Dieu », c’est que la mort du Christ en croix est efficace au bénéfice de « ceux qui se sauvent ». Il convient de comprendre de quelle efficience il s’agit dans la pensée paulinienne.

L’efficience de la Croix est à comprendre à partir de celle de la Résurrection.

Le Christ Ressuscité est « le point de départ de la nouvelle création ».  S’unissant à lui par la foi, le chrétien entre dans la vie nouvelle inaugurée par la résurrection de son Seigneur.  Cependant, cette nouvelle création n’est pas un commencement absolu, elle est une rénovation d’une création blessée par le péché.

La mort du Christ comporte une efficience négative. Par elle, est détruit ce qui fait obstacle à la nouvelle création, le péché qui éloigne l’homme de Dieu. Mais, de ce fait, il y a un rapprochement entre Dieu et l’homme que la théologie appellera justification ou réconciliation. On peut donc parler d’une efficience positive, une efficience non seulement vis-à-vis de l’homme, mais aussi vis-à-vis du cosmos.

Il faut remarquer en effet que, pour Saint Paul, la portée de l’événement de la Croix ne concerne pas seulement l’homme. L’apôtre décrit la victoire de la Croix comme celle du Christ sur les « Puissances » cosmiques : « Il a dépouillé les Principautés et les Puissances et les a données en spectacle à la face du monde, en les traînant dans son cortège triomphal. »  Victoire sur les puissances cosmiques, la Croix du Christ anticipe le triomphe de parousie(1) .  « La parousie s’anticipe dans la résurrection du Christ, et la parousie et la résurrection sont déjà annoncées par la mort ; celle-ci devient ainsi une victoire. »

Sœur Anne-Claire

Le miracle du cierge

ciergeAvec la fête de Pâques, le 4 avril, l’affluence à la Grotte n’a fait que s’amplifier. Plus de 5 000 personnes sont venues le lundi, au moins les deux tiers étant des « étrangers », ce qui, dans la mentalité locale et persistante, signifie qu’ils ne sont pas de Lourdes-même. Ceux-là surtout veulent voir Bernadette. Pour se protéger des indiscrets, la famille Soubirous accepte l’invitation de Blaise Vergez, l’ancien maire d’Adé, une commune voisin. Son rhumatisme avait disparu après usage de l’eau qui, désormais, coule abondamment à la Grotte. Il voulait donc remercier Bernadette.
Vergez envoie chercher les Soubirous qui passent à Adé la journée du 6 avril. Ils reviennent l’après-midi. Bernadette va consulter son confesseur, l’abbé Pomian. On ne sait ce qu’ils se disent mais le bruit court : Bernadette ira à la Grotte demain. Pour déjouer la vigilance du commissaire Jacomet, elle retourne à Adé le soir mais, le 7 au matin, vers les 5 heures, elle est effectivement à la Grotte. Comme toujours, elle porte un cierge. C’est celui que lui a confié Vergez, un très gros cierge pour dire toute sa reconnaissance.

Bernadette commence à réciter son chapelet

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Pourquoi suis-je né…3

Pourquoi suis-je né…2

Un soir après le travail, j’étais en train de souper, et je regarde les nouvelles locales à la télévision, et voici que je vois une auto comme celle de mon frère, et l’annonceur nous avise qu’il a eu tentative de meurtre suivi d’un suicide. Hey, j’allume et je me dis ça se peut pas que ce soit mon frère, je regarde l’endroit et l’adresse qu’il nous donne et cela colle avec l’endroit ou il devait aller aider quelqu’un à refaire le plafond de son sous-sol. Le téléphone sonne et c’est pour m’aviser que mon frère est à l’hôpital et que ça ne vas pas bien. Je me dirige à l’hôpital, et je me rends au soin intensif, et le médecin m’informe qu’ils lui ont donné 21 chopines de sang et qu’ils ne sont pas capables d’étancher les trous faits par le fusil 12. il a reçu trois coups de fusil calibre 12 dans le côté, ce qui l’a pratiquement coupé en deux. Il nous avise qu’il ne passera pas la nuit. Je demande à l’infirmière de faire venir un prêtre pour les derniers sacrements pour mon frère, ce qui fut fait. J’arrive à la maison, je me couche, et durant la nuit, Le Seigneur permet que mon frère vienne me voir dans ma chambre. Debout, tout vêtu de blanc, lumineux, à côté de mon lit, près de moi, il me montre ses plaies et me demande de le laisser partir…je lui ait dit, t’es tu fou, il n’en est pas question, il se soulève en l’air et se dépose dans mes bras ouverts, et me montre plus proche encore ses nombreuses blessures et il me dit que cela lui fait très mal, et que je dois le laisser partir, cela me fait réfléchir, et je ne veux pas le laisser s’en aller. Alors, il me dit, Écoute Gilles, laisse-moi m’en allez et je te promet de venir t’aider si tu as besoin, cependant, tu dois prier fort avec tout ton coeur pour que je t’entendre et puisse revenir t’aider, car de l’autre côté, c’est tellement beau et nous sommes occupés à aimer et adorer Le Seigneur, que seules les prières faites avec une forte intensité du coeur parviennent jusqu’à nous, prie fort et je reviendrais t’aider, si tu as besoin, cela me confirma et me rassura que cela venait bien du Seigneur et j’acceptai de le laisser partir, je ne savais pas que l’on pouvait retenir quelqu’un que l’on aime. Quelques minutes plus tard, nous recevions un coup téléphone, nous avisant que mon frère était décédé.

Plusieurs années plus tard,

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Lettre à Dieu

Père,

Je vous aime plus que tout.
Avant tout parce que vous êtes celui qui peut dire
Je Suis.
Et d’avoir rencontré cela dans mes seize ou dix-sept ans fait que,
à quatre-vingt-treize ans, j’en vis.

Je vous aime plus que tout.
Parce que :
– à l’homme qui, tout au long de l’évolution, ne cesse de se vouloir suffisant, vous donnez Jésus, le Verbe, pour prouver que l’homme est non suffisant ;
– alors qu’on s’étouffe de vouloir des chiffres, vous donnez l’indicible, qui se fait plus fort que le doute, en l’Hostie de l’Eucharistie ;
– à l’atmosphère suffocante, vous substituez le souffle, spiritus, de l’Esprit Saint qui naît de l’union du Père et du Verbe s’aimant, et en qui nous baignons.

Oui, vous êtes mon amour.

Je ne supporte de vivre si longtemps que par cette certitude en moi : mourir est, qu’on le croie ou non, Rencontre.

Je vous aime plus que tout.

Oui, mais….Pour être croyant crédible, il faut que tous autour de moi sachent que je n’accepte pas, que je ne pourrai jamais accepter, la permanence du Mal.
Etre, Vous êtes maître du maintien ou de la cessation de l’existence de tout ce qui est. Lire la suite