Premier texte en français sur Padre Pio

Padre PioIl semble y avoir, depuis quelque temps, une magnifique manifestation du surnaturel, dans la petite ville de S. Giovanni Rotondo, aux flancs du Mont Gargan, non loin de Foggia. Ici, la plus grande discrétion s’impose. L’Eglise seule est juge. Mais, à titre de chronique, le moment est venu de vous mettre au courant puisque déjà les journaux en parlent. Il y a donc, au couvent des Capucins de S. Giovanni Rotondo, un religieux dont le nom est connu maintenant dans toute l’Italie et bien au-delà. C’est le P. Pio, natif de Pietra-Elcina. Il aurait trente-trois ans et s’attendrait à mourir bientôt. On le dit stigmatisé et il paraît bien que Dieu l’a gratifié du don des miracles, de pénétration des cœurs et de prophétie. Poitrinaire depuis longtemps, son organisme déroute complètement la science médicale. Mobilisé pendant la guerre, on dut bientôt l’envoyer dans un hôpital militaire, où il resta de longs jours sans que personne s’occupât de lui. Quand, enfin, on voulut l’examiner, on lui trouva un état fébrile déconcertant. Il fallut des thermomètres spéciaux qui accusèrent une cinquantaine de degrés ! C’est vraiment à n’y rien comprendre ! On le renvoya dans son couvent où il se trouve encore, et d’où il lui serait bien impossible de sortir : le peuple ne le laisserait partir à aucun prix.

On accourt à lui de tous les points de l’Italie.

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Saint Matthieu Apôtre et martyr

Mathieu

Matthieu était probablement galiléen de naissance. Il exerçait la profession de publicain ou de receveur des tributs pour les romains, profession très odieuse parmi les juifs. Son nom fut d’abord Lévi. Il était à son bureau, près du lac de Génésareth, où apparemment il recevait le droit de péage, lorsque Jésus-Christ l’aperçut et l’appela. Sa place était avantageuse ; mais aucune considération ne l’arrêta, et il se mit aussitôt à la suite du Sauveur. Celui qui l’appelait par sa parole le touchait en même temps par l’action intérieure de sa grâce.

Lévi, appelé Matthieu après sa conversion,

invita Jésus-Christ et ses disciples à manger chez lui ; il appela même au festin ses amis, espérant sans doute que les entretiens de Jésus les attireraient aussi à Lui. C’est à cette occasion que les pharisiens dirent aux disciples du sauveur : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » Et Jésus, entendant leurs murmures, répondit ces belles paroles : « Les médecins sont pour les malades et non pour ceux qui sont en bonne santé. Sachez-le donc bien, je veux la miséricorde et non le sacrifice ; car je suis venu appeler non les justes, mais les pécheurs. » Lire la suite

Merci de m’avoir attendue

Le bon BergerTu étais le Berger, Tu es le Berger
J’étais la brebis perdue
Qui criait vers toi
Sa souffrance et sa peur
Tes autres brebis continuaient
Leur route vers le soleil
Et moi, j’étais perdue
Personne ne s’en était aperçu
Et je criais « au secours »
Et personne ne m’entendait

Partout, je cherchais mon chemin
Mais je tournais toujours en rond
J’avais trop peur de l’abîme
Et je voulais rejoindre mon Père
Pendant ce temps, la terre
Continuait sa route
Et moi, j’étais perdue
Sans collier ni clochette
Je me sentais si inutile
Je n’étais rien aux yeux des autres
Je doutais de tout Lire la suite

Qui sont nos anges gardiens

La démythologisation, les anges bons et les anges mauvais, comment prier son ange, etc … Le père Guillaume de Menthière vous explique en 5 points qui sont nos anges gardiens.

N’hésitez pas à commenter et à partager sur les réseaux sociaux, merci.

Soyons fiers de la croix du Christ… !

Croix du ChristJuillet 1941… Nous sommes au camp d’Auschwitz. Ce jour-là, un prisonnier s’est évadé. L’officier allemand a déclaré à ses camarades assemblés dans la cour : « Si ce soir l’évadé n’est pas retrouvé, dix d’entre vous mourront à sa place dans les bunkers de la faim. »

Le lendemain matin, la fugitif n’est pas revenu. Le soir vient et le prisonnier n’a pas été repris. L’officier s’est avancé : « Dix hommes sont condamnés à mourir de faim. » Lentement l’officier fait son choix ; sur son carnet, il note le numéro de matricule de ceux qu’il désigne… 16.674 ! c’est le dernier. L’homme s’effondre en sanglotant : « Oh ! ma femme et mes enfants que je ne reverrai jamais ! » Bouleversé, le Père Maximilien Kolbe se fraie un passage à travers ses camarades. Il s’avance vers l’officier qui recule et dégaine son revolver : « Que me veut ce cochon de polonais ? » – « Je veux mourir à la place de l’un de ces condamnés ! »… L’officier n’a jamais entendu rien de semblable. « Et pourquoi ? » – « Je suis vieux et bon à rien… ma vie ne servira plus à grand chose. » Un lourd silence est tombé sur ces hommes rassemblés. « Et pour qui veut tu mourir ? » – « Pour celui-ci qui a une femme et des enfants. » L’officier allemand ne peut comprendre : « Qui es tu ? » – « Prêtre Catholique ! »… Prêtre, comme le Christ, le Père Kolbe veut donner sa vie pour son frère… « Eh bien ! vas-y ! » Le numéro 16.674 a repris son rang ; le Père Kolbe s’est joint aux condamnés… Il soutiendra jusqu’à la mort ses camarades au milieu de leurs souffrances et, de ces bunkers qui ne retentissaient que de cris de désespoir, on entend monter des prières et des cantiques… Le Père Kolbe mourra le dernier, la veille de l’Assomption…

Ce récit nous émeut. Si dur que soit notre cœur, nous sommes sensibles aux actes d’héroïsme et de dévouement. Dieu le sait bien, et voilà pourquoi ce Dieu oublié, méprisé par l’homme, au lieu de le punir et de le briser comme Il l’aurait pu faire, a résolu de le vaincre à force de tendresse. Nous venons de l’entendre proclamer par Saint Jean : Dieu a tant aimé le monde qu’Il lui a donné son Fils unique ! pour qu’il s’offre en sacrifice pour nos péchés, Il nous l’a donné jusqu’à la croix. La croix, elle, nous dit « la chose la plus extraordinaire, la plus étrange, la plus incroyable et cependant la plus certaine et aussi la plus touchante : un Dieu aimant l’homme jusqu’à la passion, jusqu’à la folie… Oui, celui qui est là, sur le gibet, les pieds et les mains percée, le cœur ouvert, c’est Dieu. Et que fait-il là ? Il souffre, il meurt par amour. Ce n’est pas assez dire : Il meurt d’amour ! »

« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l’on aime. » Ne voulant pas brimer notre liberté en triomphant par la force, Jésus a voulu par ce témoignage suprême de l’amour gagner notre cœur. « Quand je serai élevé de terre, j’attirerai tout à moi. » (St Jean, ch.12, v.32).

S’il est sûr que la sublimité de son enseignement a séduit bien des intelligences, c’est surtout par son sacrifice, par sa croix que Jésus à retourné les cœurs.

La croix ! voilà son instrument de victoire.

Par elle, il a conquis nos cœurs et de ce fait, il a remporté une victoire sur le mal et sur le péché, et sur la mort, car, gagnés par ce témoignage extraordinaire d’amour, ces cœurs ont voulu lutter de toute leur énergie contre le péché qui avait été cause, de ses souffrances, lutter à sa suite de toute leur énergie, de toute la force de cet amour contre le mal, contre la désobéissance à Dieu, et aussi contre la souffrance. Lire la suite

Rajouter de l’amour pour que l’amour puisse venir

Une petite histoire souriante sur le Baptême Par le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

Je suis croyant, pas pratiquant…

Le Saint SacrementJe demande à l’Eglise le baptême pour mon enfant, ou des obsèques pour quelqu’un de ma famille, ou le mariage, mais je vis toute ma vie hors de l’Eglise.
Quand je dialogue avec ceux qui me parlent ainsi, je me rends compte que, souvent, en fait, ils ne croient pas. Ils croient en ‘quelque chose‘, et ce début de foi est important, déjà très précieux, mais ils ne croient pas que Jésus soit le Fils de Dieu, qu’il soit ressuscité, que Dieu soit notre Père… Pour être en vérité, il faut reconnaître qu’ils ne sont pas chrétiens !
 »Quelque chose » ne peut pas m’aimer, seul quelqu’un peut m’aimer.
Même baptisé, nous ne commençons à devenir chrétiens, et à accueillir la grâce reçue à notre baptême, que le jour où nous commençons à accueillir Jésus comme le Fils de Dieu, celui qui peut dire : «Je suis le Chemin, la Vie, la Vérité » Jean 14,6. Celui qui me donne de pouvoir vivre dans une lumière nouvelle, celle de l’amour de Dieu, de Dieu mon Père et de son projet pour moi ( pour nous tous) : la vie éternelle et bienheureuse. Lire la suite

Tu m’as séduit, et je me suis laissé séduire …

Encore une fois dans cette courte vidéo,  le Père Henri Boulad prêche l’Evangile de façon remarquable avec des mots simples et nous fait partager sa foi en notre Seigneur Jésus-Christ.

Livre de Jérémie 20,7-9. 
Seigneur, tu m’as séduit, et j’ai été séduit ; tu m’as saisi, et tu as réussi. À longueur de journée je suis exposé à la raillerie, tout le monde se moque de moi.
Chaque fois que j’ai à dire la parole, je dois crier, je dois proclamer : « Violence et dévastation ! » À longueur de journée, la parole du Seigneur attire sur moi l’insulte et la moquerie.
Je me disais : « Je ne penserai plus à lui, je ne parlerai plus en son nom. » Mais elle était comme un feu brûlant dans mon cœur, elle était enfermée dans mes os. Je m’épuisais à la maîtriser, sans y réussir.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 16,21-27.
En ce temps-là, Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des grands prêtres et des scribes, être tué, et le troisième jour ressusciter.
Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches : « Dieu t’en garde, Seigneur ! cela ne t’arrivera pas. »
Mais lui, se retournant, dit à Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tu es pour moi une occasion de chute : tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »
Alors Jésus dit à ses disciples : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive.
Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la gardera.
Quel avantage, en effet, un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Et que pourra-t-il donner en échange de sa vie ?
Car le Fils de l’homme va venir avec ses anges dans la gloire de son Père ; alors il rendra à chacun selon sa conduite. »

Une petite information aux abonnés et aux lecteurs de passage.

D’abord, je voudrais vous dire à tous un grand merci de suivre ce blog et de partager les articles sur les réseaux sociaux.
Un merci tout particulier à vous qui prenez le temps de laisser un petit commentaire.

Ceux qui suivent ce blog et qui ont lu la rubrique à propos connaissent un peu mon parcours et mon désir de témoigner.

Aujourd’hui, je voudrais vous faire découvrir un deuxième blog que je viens de mettre en ligne.
En effet, je prends plaisir à photographier, les gens, les paysages, la nature, les animaux.. en un mot la création de notre Seigneur.

Toute la nature nous parle de Dieu et nous montre la grandeur de sa générosité.

Même dans un simple papillon !

Papillon création
Comment ne pas rendre grâce au Seigneur pour les beautés de sa création

 

Dans cette création, il y a également celle de l’homme qui à travers la construction des cathédrales des églises et de toute l’architecture religieuse, rend grâce à Dieu.
C’est pourquoi, sur ce blog, je partagerai principalement mes clichés d’édifices religieux accompagnés parfois de quelques annotations.
Si vous êtes intéressé voici le lien https://chretienphoto.wordpress.com/n’hésitez pas à vous abonner.